CHAPITRE TROISIÈME. — Les classes inférieures et les
I. Attachement du peuple à ses dieux, 238. — Divinités et fêtes populaires, 239. — Comment et par qui les cultes étrangers se répandent dans le peuple, 241. — Caractère de la dévotion du peuple des campagnes, 243.
II. Origine des associations romaines, 247. — Elles sont tolérées pendant la république, 248. — Restrictions que l’empire apporte au droit de s’associer, 249. — Ces restrictions n’empêchent pas les associations de devenir très -nombreuses, 250. — Classifications qu’on peut établir entre elles, 252. — Associations ouvrières et industrielles, 252. — En quoi elles diffèrent de nos corporations, 254. — Ressemblances que présentent toutes les associations romaines, 256.
III. Comment se formaient les associations, 257. — Règlements qu’elles se donnaient, 261. — La loi du college, 261. — Élection des chefs, 262. — Rédaction de l’album, 262. — Choix du lieu de réunion, 264. — La chapelle de la schola, 265. — Caractère religieux des associations romaines, 266.
IV. Les associations romaines se rattachent à la religion par le soin qu’elles prennent de la sépulture des associés, 270. — Collèges funéraires, 271. — Les columbaria, 271. — Collèges dont les membres prennent le titre de cultores deorum, 273. — Comment les collèges funéraires se fondent, 274. — La loi des adorateurs de Diane et d’Antinoüs, 274. — Comment ils finissent, 277.
V. Les collèges funéraires sont autorisés par un sénatus-consulte au Ier siècle, 280. — Conséquences de cette autorisation, 281. — Réunions mensuelles des associés, 281. — Réunions irrégulières pour motifs religieux, 281. — Les repas de corps, 282. — De quelle manière les associations subviennent aux dépenses de leurs repas communs, 284. — Choix des patroni, 285. — Honneurs qu’on leur prodigue, 286.
— Libéralités qu’ils font aux associés, 287. — Devoirs qu’ils leur imposent envers leur tombe et leur mémoire, 289.
VI. L’habitude des repas communs resserre les liens qui unissent les associés, 291. — Fraternité qui règne dans les collèges, 292.
— Services qu’ils ont rendus aux classes laborieuses et aux esclaves, 294. — • Sont-ils jamais devenus de véritables sociétés de secours mutuels ? 296. — Les collèges formés par les soldats sont ceux qui paraissent se rapprocher le plus de nos sociétés charitables, 297. — Les associations païennes et le Christianisme, 300.
TABLE ANALYTIQUE
CHANTRE QUATRIÈME. — Les esclaves . 305-360
I. Comment l’esclave entre dans la famille, 307. — Sources de l’esclavage à Rome, 307.— Grand nombre des esclaves dans les maisons romaines, 308. — Comment on les faisait vivre, 311. — A quoi on les employait, 312. — Conséquences pour le maître de ce grand nombre de serviteurs, 314.
II. Rapports de l’esclave avec le maitre, 315. — La loi donne au maître toute sorte de droits sur lui, 315. — L’humanité corrige les rigueurs de la loi, 316. — • La religion traite favorablement l’esclave, 318. — Dévotion des esclaves, 320. — La philosophie et l’esclavage, 322. — Adoucissement du sort des esclaves sous les Antonins, 323, — L’esclave des champs, 325. — L’esclave de la ville, 327. — Comment il supporte son sort, 331. — L’esclavage antique et l’esclavage moderne, 333.
III. Rapports des esclaves entre eux, 335. — Hiérarchie entre les esclaves, 336. — La maison d’un riche Romain ressemble à une cité, 338. — Le mariage de l’esclave, 340. — L’esclave se fait une famille, 344. — Le mariage entre les esclaves et les maîtres, 346.
IV. Comment l’esclave sort de la famille, 349. — Mort et sépulture des esclaves, 349. — Affranchissement payé, 351. — Affranchissement gratuit, 354. — Influence détestable de l’esclavage sur la société romaine, 356. — Personne dans l’antiquité n’a eu l’idée de l’abolition de l’esclavage, 359.
CONCLUSION
La religion romaine au ii" siècle . . . . 363-402
I. Réformes accomplies dans la religion romaine au ior siècle, 364.
— Elles n’atteignent pas les rites et les pratiques du culte, 365. — De quelle manière et par quelle influence la religion se modifie, 367.
— La philosophie essaye de ramener le polythéisme à l’unité de Dieu, 367. — .Elle travaille à rendre les religions populaires plus morales, 372. — Elle introduit des opinions nouvelles sur la nature de Dieu et le culte qu’il faut lui rendre, 375. — Les progrès religieux accomplis alors par la société païenne doivent-ils être attribués à l’influence du Christianisme? 378. — Comment ces progrès ont permis aux gens éclairés de rester plus longtemps fidèles à l’ancienne religion,
TABLE ANALYTIQUE
II Ce ciu’il y a d’imparfait et d’incomplet dans toutes ces réformes religieuses 382. — Ou ne parvient pas tout à fait à s’entendre sur l’unfté de Dieu, 383. — On ne corrige pas entièrement 1 immoralité des cultes antiques, 384. - La dévotion populaire reste matenel e et intéressée 388. — La philosophie ne fait pas assez d efforts pov éclairer lé peuple, 390. — L’enseignement des cyniques, et le peu de résulta tsP qu’il obtient, 391. - Dans les classes elevees, besoin de croyances précises et certaines que la philosophie et la religion ne peuvent satisfaire, 394.
III Comment le Christianisme achève l’œuvre commencée par la philosophie, 397. - Services que lui rend le mouvement philoso phique et religieux du i» siècle, 399. - Conclusion, 402.