‹ La religion védique d'après les hymnes du Ṛig-Véda (volume 2)Chapitre 135 sur 417 · Voir Grassmann, Wœrterbuch, s. v · texte numérisé non relu

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î. Ibid.

à Indra, et souvent opposées à l'offrande du Soma*, II, 12, 14 etl5;20, 3; IV.24,7; V, 29, 7 et 11;34, 1; VII, 32, 8; * Vm, 31, 1 ; X, 27, 2; 28, 3 ; 116. 7 et 8. Si Indra « boit » celle-ci, il « mange » celles-là, X, 28, 3; 116, 7, et « ses flancs sont remplis» de la graisse des taureaux qu'on cuit pour lui, X, 86, 14.

Les buffles et la bouillie figurent dans la description des sacrifices offerts à Indra par les dieux, VI, 17, 11; VIII, 66, 10, cf. V, 29, 7 et 8^ aussi bien que dans celle dès sacrifices terrestres. Il s'en est repu dès son plus jeune âge, VIII, 58, 14 et 15, sans doute dans le ciel, où il a aussi conquis la bouillie, VIII, 66, 6, tout comme le Soma*.

Cependant le Soma reste Toffrande par excellence. Le sacrifice est plus complet sans doute quand l'offrande cuite j est jointe, VI, 29, 4. Mais, de même que l'offrande d'animaux 3 laisse loin derrière elle^ la simple offrande du gâteau, le Soma à son tour « dépasse' ceux qui ne pressent pas le Soma » , c'est-à-dire est supérieur à toutes les autres offrandes, IV, 24, 5, et Indra n'accepte l'offrande cuite que chez celui qui presse en même temps le Soma, IV, 25,6 et 7. Aussi les offrandes de gâteaux et même d'animaux ne sontelles mentionnées qu'accidentellement dans les hymnes à ludra, tandis que celle du Soma y figure presque à chaque Ters.

D'autre part, si le Soma est offert à tous les dieux, IX, 14, 3; 18, 3, cf 1, 4; 8, 5; 9,2; 11, 1 et 7; 61, 13 et passiniy aux Açvins, IX, 7, 7 ; 8, 2, à Vishnu, IX, 33, 3 ; 34,

2 ; 56, 4; 63, 3,*à Pûshan, IX, 61 , 9, aux Maruts, IX, 25, 1 ; 51 ,

3 ; 61, 12 ; 64, 24 ; 65, 20, et même aux .idityas, IX, 7, 8; 61, 9 et 12 ; 64, 24 ; 70, 8, ce breuvage des dieux, devapâna^ IX, 97, 27, devayu, IX, 43, 5 et passim, est spécialement le « suc d'Indra », indriyo rasàh, VIII, 3, 20, le breuvage d'Indra, indrapâna, IX, 96, 3 et 13, cf. 1, 54, 9 ; VI, 44, 16; VII, 47, 1 et X, 30, 9, indrapUa, IX, 8, 9, indrayu, IX, 2, 9 ; 6, 9 ;

1. Quoique le Soma soit quelquefois considéré comme cuit, lui aussi, X, 179, S, cuit par le lait qu*on y mêle ou même par les prières qui en accompagnent la préparation. (Voir plus haut, p. 83, et Mémoires de la Société de Im^mUique^ IV, p. ifS).

S. Voir plus haut, p. 195, et plus ba«,p* 247.

S. Le mot pakti parait avoir ici ce sens par oppositîaa à purolâç,

4. Ririq/âty cf. IV, 24, 9, et l'emploi analogue de la racine M au vers X, 71, S.

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