‹ La religion védique d'après les hymnes du Ṛig-Véda (volume 2)Chapitre 222 sur 417 · Voir plus haut, p · texte numérisé non relu

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I. Voir plus bas, p. 388. C^est, ce me semble, une raison, dans un hymne où sont célébrés des personnages mythiques que leurs fonctions permettent d*identifier aux Maruts, pour écarter Tapplication, d*aiilears possible en soi (voir B. et R.), du mot maryâh, à l'assemblée au milieu de laquelle parle le poète. J*admets, comme les interprètes qui lui donnent cet autre sens, une sorte d^anacoluthe, consistant à adresser le premier hémistiche du vers à certains personnages, et le second à un autre, saas que le premier forme par lui-même une phrase complète. CTest un fait analogue au passage si fréquent de la troisième personne à la seconde dans un même vers et dans une même phrase. Tous les personnages mythiques célébrés dans l'hymne, à savoir, le cheval solaire, les Maruts et Indra, se trouveront ainsi avoir été invoqués toar à tour. Indra Test au vers 5. Le cheval Test, selon moi, non seulement so vers 3, mais aux vers 7 et 9. C'est lui, et non la troupe des Maruts interpellée au singulier, qui, au vers 7, forme couple avec Indra. C'est aussi lui, et non Indra, qui est, au vers 9, invoqué sous le nom de parijman (cf. 1). Entre ces deux vers, le vers 8 nous le montre encore, sous le nom de makha (qui rappelle la formule makhasya dâvane, I, 134, 1; VIII, 7, 27), accompagnant les troupes d'Indra.

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