Cf. dhiyd'bosu, (Gr. s, v
5. J'aurais dû opposer à ces épiihètes celle de vrishaavasû, presque eiclusiYement appliquée aux Açvins (voir Grassmann, i. t?.), et dont le vrai lens est certainement « qui ont pour richesse le m Aie ». Elle résume ceux des mythes des Açvins où « le mâle » est un don qu'ils font à leurs soppl'anti et particulièrement les mythes du cheval (ci-dessus, p. 451).