‹ La religion védique d'après les hymnes du Ṛig-Véda (volume 2)Chapitre 323 sur 417 · Plus haut, p · texte numérisé non relu

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5. Voir surtout, dans la première partie^ le chapitre de V Arithmétique Mythologique.

VIII, 22, 14; X, 39, 1 ; 40, 2 et 4, cf. X, 61, 4, et c'est aussi la nuit, aussi bien que le jour, I, 34, 3; 112, 25; 139, 5; X, 40, 5, qu'on attend leurs faveurs. Mais les Âçvins n'en sont pas moins des divinités essentiellement matinales S et c'est tout à fait par exception qu'un poète, au vers X, 39, 12, après avoir dit que la fille du ciel, c'està-dire l'aurore, naît quand ils attellent leur char, ajoute qu'il en est de même * des « deux jours » de Vivasvat, c'estr à-dire du jour et de la nuit. Peut-être même entend-il seulement qu'ils attellent leur char pour venir au sacrifice. Les formules précédentes, du moins, ne font que nous rappeler la répartition des cérémonies entre le matin et le soir, comme d'autres font allusion à celles du matin, du soir et du milieu du jour, I, 34, 3; 116, 19; V, 76,3; Vâl., 9, 1. On n'en peut tirer aucun argument en faveur d'une identification du couple des Âçvins avec celui que forment le jour et la nuit.

Parmi les formules qui mentionnent, au lieu des divisions du temps, les divisions de l'espace, il en est beaucoup sans doute qui ne sont pas plus significatives. D'abord, le nombre trois y figure également, et d'autres avec lui, à côté du nombre deux. On dit à peu près indifféremment que les Açvins font le tour des trois espaces éloignés (l'un de l'autre), VIII, 5, 8 ^ cf. I, 34, 7, c'est-à-dire des trois mondes, ou du ciel et de la terre, III, 58, 8, cf. Vm, 22, 5, ou encore que leur char s'étend au-dessus des cinq races *, VII, 69, 2, et qu'en un seul voyage il traverse les sept rivières, VII, 67, 8, cf. I, 34, 8. Leurs dons viennent de l'atmosphère, du ciel, cf. I, 47, 6, et des cinq races, Vin, 9, 2, cf. VII, 72, 5, comme leurs remèdes viennent du ciel, de la terre et des eaux, I, 34, 6. Les rishis semblent même s'attacher de préférence au nombre trois dans beaucoup de formules adressées aux Açvins : c'est ce qu'on voit à chaque vers de l'hymne I, 34, cf. VIII, 35, 7 et joew«w. Peut-être veulent-ils jouer sur le rapprochement de ce nombre et du nombre deux donné par le couple des Âçvins. Les formules qui se^ *vent à appeler les Açvins des deux mondes (du ciel et de

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