Sacrificateur célette (Toir la seconde partie
celui où il est comparé à Téclair tonnant, quand, venant de la montagne suprême, il trouve les vaches cachées, IX, 87, 8, . cf. 3 et 9. La figure du « vêtement » ou de ï « enveloppe » de vaches s'applique aux vaches célestes, probablement aux vers 3 et 5 de Thymne IX, 14, d'après l'ensemble de cet hymne, et certainement au vers IX, 86, 27, qui nous montre Soma enveloppé de vaches sur le troisième plateau, dans l'espace brillant du ciel (cf. encore IX, 100, 9). Il en est de même de la âgure de la a cuisson » au vers I, 84, 11, où les vaches qui cuisent Soma sont les vaches d'Indra, qui accompagnent ce dieu, ibid. 10, et au vers VIII, 58,3, cf. 6, où elles sont placées dans les trois espaces du ciel, au vers IX, 70, 1 enfin, où nous lisons que trois fois sept vaches ont donné à Soma ee qui sert à le cuire, dgiram, dans le ciel antique. Nous retrouverons plus loin les passages où la même figure est combinée avec celle de la « tête » , représentant la forme supérieure de Soma dans le ciel, IX, 93, 3, ou le ciel lui-même, IX, 71, 4. Remarquons enfin que les formules où Soma est représenté comme un héros au milieu des vaches, IX, 10, 6; 62, 19, cf. 87, 7; 89, 3, renferment au moins une allusion aux vaches célestes, les seules dont on puisse dire qu'il en est le conquérant, et qu'en revanche celles qui nous le montrent préparé avec les vaches, III, 35, 8, «orné de vaches», IX, 61 , 13, dansdes eaux qui paraissent être les eaux célestes^ renferment une allusion non moins évidente aux vaches du sacrifice.
Le fœtus placé au milieu des femelles « de la demeure » , vrijantshUyl^ 164, 9, est probablement l'un des deux éléments mâles du sacrifice terrestre, au milieu du lait, des ofi'randes ou des prières. Mais ailleurs le mâle nommé en compagnie de vaches qui du reste sont représentées elles-mêmes « nageant dans les eaux » est désigné par le qualificatif^ nabhanya^ VII, 42, 1, qui paraît nous reporter au nuage. Celui qui, au vers X, 144, 4, est « caressé » par sa mère et la « caresse » lui-même , est un oiseau qui a pénétré dans la mer, évidemment dans la mer céleste, et qui embrasse du regard le monde entier. Enfin le taureau qui, au vers V, 43, 13, « se revêt des femmes », a trois cornes, correspondant vraisemblablement aux trois mondes. J'ai montré ail-
1. Voir pour III, 35, 8, Topposition des termes narah, parvatâh, âpahy et comparer pour IX, 61, 13, leS vers 7, 8, 10 du même hymne.