‹ La religion védique d'après les hymnes du Rig-VédaChapitre 240 sur 335 · Jhid., p, 56 et passim · texte numérisé non relu

Jhid., p, 56 et passim

5. Il faut être facile à contenter pour s^arréter à rinterprélation d^apr^ laquelle Lopâmudrà serait fip^>lement une vieille femme provoquait |^i car«ipj9P d'un ¥i§u:(

mes qui rappeileat la situation de Yama^t 4e Yaœt^ Ui tw^ ie&ÀBf il B'est pas question d'iac#3te, et runion déifie pajr la £eio^Ue s'accomplit (vers 4 et 6). Je m'emploie pae m kasard le nom de femelle : Tepoux eu effet est uu tawaau (yars 4), et ce qui prouve bie^ que l'expressioA A'est pas uu^e simple métaphore, mais qu'elle a une yaleor mytlùqva, c'^t q«e, comme les ^bhus ont a fait sortir», nih».. arinftaf^H Yaeba de la peau », 1, 161, 7, c'est-à-dire ont tir^ la iem^U^ céleste du monde invisible, ainsi Lop&mudrâ «fait sortir », nt riii4th ce taureau (vers 4), probablement du mèmM séjour^ BUe avait ayant cela « peiné » pendant bien des a^n^s, et « vieilli » i la peine (vers 1) ; c'est que le taureau s'était dérobé & son attente comme le feu qui reste bien des auAées aussi, à l'état de fcstus^ dans le sein de la mère céleste, Y, ^i 2 '. Mali les peines qu'on prend ne sont pas inutiles qwnd le secours des dieux s'y ajoute (vers 3) : allusion assez claire aa sacrifiée (ef. 2, et IV, 12, 2 ; VIII« 56« 6), oùUpâm«4r&, comme sa pareille Yamt, représente sans doute la prière S Unie au mâle céleste qui va se manifester, peat^tre même descendre pour elle sur la terre, la prière sera victorieuse de toos les ennemis (vers 8). Ce qui me fait croire qne son épou^ est ici Soma plutôt qu'Agui, c'est moins l'insertion dans notre hymne d'un vers (5) sans rapport étroit avec le con'^ texte, où Soma est invoqué, qu'une expression du vers 6 « Le Aisbi (ilgastya) a développé, puposba, ses deux formes ou essences, t;arnau », probablement la céleste et la terrestre ^. EUe semble en effet faire allusion à la formule du vert IX, 71, 2, d'après laquelle Soma, le Soma terrestre, dér livre ea propre essence Asurienne ou cachée ^y et le rappro*chemant est d'autsnt plus frappant que cette délivrance ^est exprimée par la même racine ri (avec le préfixe ni au lien de ni$) dont nous avons relevé l'emploi au vers 4 de notre

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