Voir I, p
s. J« n*hé8it« pas à traduire ainsi 1« mot çloka^ qui ne parait a^oir jamais eu d*auire sens que celui de « chant de louange » d*oii « renommée r» . 8i on néglige, en effet, le passage obscur X, 12, 5, on voit que, dans tous ceux pour lesquels on a proposé le sens de « bruit n, il s'agit de SaTitri, V, 82, 9, ou de Soma, IX, 92, 1, qui sont des sacrificateurs divins (pour Saritrî, voir III, p. 45) ou des pierres à presser le Soma, I, 118, 8; 139, 10 ; II!, 53, 10 ; 58, 3; X, 76, 4; 94,1, dont le bruit est si souvent considéré comme un chant. D'ailleurs, il est dit encore ailleurs des Açvins qu'ils « chantent comme deux pierres (à presser) d, II, 39^ i, et qu'ils <* éloignent par leur chant », vi jarethâm, les mauvais desseins de l'ennemi, III, 58, 2. D'après le vers I, 181, 4, ils ont «mugi ensemble » quoique nés en des lieux différents. (Voir p. 506.)