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4. Les Atns? Au vers I, 117^ 3, le rapprochement du mot gaïka <t troapt » et de Tépithète pétncajanya donnée à Atri snggérerait l'idée des cinq racM.
accordé, ô Açviiis,la faveur d'un breuvage. «C'est ainsi que l'accident est raconté dans les passages où Atri et Saptavadhrisont rapprochés, et peut-être identifiés: X, 39, 9. « Vous avez (ô Açvins) rendu agréable à Atri, à Saptavadhri, la fosse brûlante. » — VIII, 62, 7. « 0 Açvins, vous rendez la demeure d'Atri agréable. » — 8. « Vous empêchez le feu de brûler Atri, le chantre harmonieux. » — 9. « Saptavadhri gisait sur un torrent de feu, vous adressant sa prière. »
Il peut sembler étrange que les Açvins protègent contre le feu* des personnages qui représenteraient originairement le feu lui-même. N'oublions pas toutefois que ces personnages^ s'ils n'ont été d'abord que le feu, sont devenus des rishis. C'est ce double caractère qui nous donnera sans doute le mot de l'énigme. Il nous reste d'ailleurs à citer un certain nombre d'autres formules du même mythe, renfermant un mot dont rétude nous conduira naturellement au but par la méthode du rapprochement des textes, et sans le secours d'aucune hypothèse.
Ce mot, que nous nous abstiendrons provisoirement de traduire, est le mot gharma. Il semble employé dans les passages suivants, à peu près comme l'était, dans les précédents, le mot désignant la fosse brûlante : VIII, 62, 3. « 0 Açvins, répandez pour Atri la fraîcheur sur le gharma. » — I, 119, 6. « Vous protégez par la fraîcheur Atri contre le gluirma chauffé. » Remarquons, à ce propos, qu'Agni lui-même a sauvé Atri dans le gharma, X, 80, 3.
Dans d'autres passages, au contraire, le gharma semble un breuvage que les Açvins versent à Atri, et dont il avait été déjà question plus haut aux vers I. 116, 8; 118, 7, cf. VII, 68, 5. Nous négligerons un passage du vers I, 112, 7 «... Vous avez rendu agréable à Atri le gharma brûlant*», qui peut s'entendre comme le vers X, 39, 9, déjà cité. Mais le versl, 180, 4 paraît bien dire que les Açvins ont « voulu envoyer à Atri un doux gharma, comme un torrent d'eau », et le vers V, 73, 6, qu'Atri « cherche avidement » bhuranyatiy cf. Vâl. 11, 1, « avec la bouche », c'est-à-dire pour le boire, « leur gharma pur ».
Comment concilier ces deux emplois, en apparence contradictoires, du mot j/tarma? Il désigne, dans le rituel, et déjà