CHAPITRE IV
LES DEUX C.\RDINAUX
I. — Manning cardinal. Son zèle pastoral. Son empressement à concourir, avec les non-catholiques, aux œuvres sociales et philanthropiques. 11 fonde une Ligue contre l'ivrognerie. Sa participation à la Société métaphysique. Ses rapports avec les hommes d'Etat. Cette attitude n\odirie l'idée que jusqu'alors on s'était faite de lui. 11 n'a
cependant rien d'un prélat mondain 190
II. — Manning tente la création, à Kensington, d'une université catholique. Insuccès complet. 11 n'en reste pas moins aussi opposé à la fréquentation des universités nationales. Ce ne sera qu'après sa mort que cette fréquentation sera autorisée. 204 III. — Newman se renferme dans la retraite où l'ont rejeté les suspicions dont il a été l'objet. 11 ne publie rien de nouveau, mais réimprime, en les révisant, ses anciens écrits. Son accueil aux visites qu'il reçoit. Ses rapports avec Chiirch. Réception (jui lui est faite, à Oxford, par le Trinity Collège qui la nommé fellow honoraire. Sa tcn-
tative auprès de Pusey malade. Gomment il explique, dans le plan divin, la non-conversion de certaines âmes de bonne foi. Son action dans toutes les conversions qui s'accomplissent 211
IV. — Mort de Pie IX et élection de Léon XI II. Les catholiques anglais sollicitent l'élévation de Newman au cardinalat. Dispositions favorables du Pape. Comment Ne'^-man reçoit cette offre. La nouvelle lui est officiellement annoncée 227
V. — Gratitude émue de Newman. Satisfaction des catholiques anglais. Nombreuses adresses et réponses de Newman. Cette satisfaction est partagée par les Anglais non catholiques 235
VI. — Newman se rend à Rome. Accueil du Pape. Discours du nouveau cardinal. 11 se voit entravé par des accès de malaria. 11 est accueilli, à son retour en Angleterre, par de nouvelles démonstrations 245