Chapitre IIL — Troisième essai d'adaptation. — Le néo-stoïcisme
dans les traductions 1 29
Les traducteurs utilisent le stoïcisme latin comme un moyen pour faire revivre la morale chrétienne. — Les Préfaces de Belleforest, de Guy Le Fèvre de La Boderie, d'Ange Capel, du seigneur de Pressac. — Traductions des œuvres de Platon. — Adaptation de la morale stoïcienne à la métaphysique platonicienne dans un but d'apologie du christianisme. — Néo-platonisme de Boèce et de Simplicius. au v et vf siècle. — Des platoniciens traduisent le Manuel : Perotti, Politien. — Autres éditions : Haloander, Cratander, Tusanus, Neobarius.
— On y ajoute les Entretiens et les Commentaires de Simplicius, Victor Trincavelli, Caninius, Schegkius, Wolf. — Le Manuel^ moyen direct d'apologie du christianisme. — Thomas Naogeorgius. — Traductions françaises : mêmes caractères. — Du Moulin. — Jean de Coras. — Rivaudeau. — Marc- Aurèle et Pardoux du Prat. — Le néo-stoïcisme se dessine.