‹ La renaissance en France (volume 4)Chapitre 15 sur 82 · III · texte numérisé non relu

III

Un château moins connu que celui

| 50 5 e e d'Oiron, mais aussi intéressant sous bien { G : , | Ÿ P des rapports, se voit à la Roche-du-Maine, PES , 60 (8) {è FA entre Loudun et Châtellerault®. Tout na | Œ ù ; :

| N pas été reconstruit, comme on pourrait | ; le croire, à la même date, et l'archi- 6 ?

tecte, dans sa façade demeurée boiteuse7, a utilisé en les transformant tant soit . peu deux tours du xv° siècle. C'est ce qui explique pourquoi cette partie con- | Sg ANTO! RENEDETTO serve encore un aspect moyen âge. Les 60 ANRELIA® SANSEVERINA CERE te + . x :

SR RTE RAR enr mâchicoulis, au besoin, y sont prêts à | RES UE PA jouer leur rôle, tandis que, dans le seul

| 65 DE LA RACE DEL ROzAt | | endroit où on les trouve ailleurs, nous voulons dire la haute tour d'angle“, ils

ne figurent qu'à titre d'ornements. Du reste, au lieu d'un couronnement guerrier, le long corps de bâtiments de gauche ne porte, au dehors, entre | les lucarnes, qu'une simple corniche sur consoles en forme de pyramides renversées ?.

| Le châtelain de la Roche-du-Maine, Charles Tiercelin *, qui n'avait pas été | sans remarquer à Blois le bel effet produit par la statue équestre de Louis XII au-dessus de la porte du château ‘’, voulut également être représenté en un lieu si apparent. Et nous ne saurions à ce sujet élever le moindre blâme, car

dénotent chez leur auteur un véri-

le cheval et son cavalier, bien que mutilés,

table talent.

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