L'une d'el
LA
sieurs pieds au-dessus du sol, à cause de l'humidité environnante *. La principale porte, du côté de la cour, a été remaniée au xvn° siècle, en même temps que tout l'intérieur. Celle donnant au contraire sur le jardin est demeurée intacte, et son ornementation, traitée avec beaucoup de délicatesse, serait mieux appréciée, si presque immédiatement au-dessus ne se montraient trois admirables fucarnes. Probablement quelque artiste redevenu libre, vers 152$, par la suspension des travaux de Bonnivet, aura pris le chemin de Coussay?.
A peu près vers le même temps où Claude Gouffier reprenait la continuation du château d'Oiron, Jean d'Escoubleau, nouvellement mis en possession de la seigneurie de la Chapelle-Bellouin 3, confisquée sur le chancelier Guillaume Poyett, se laissait aller à un remaniement presque complet de l'une des plus vieilles forteresses du haut Poitou. Seulement, à l'exception de l'énorme bâtiment rectangulaire qui se dresse à l'entrée et dont l'aspect est quelque peu sombre, bien que sur les côtés on ait pratiqué des fenêtres de grandes dimensions, tout est à l'état de ruine depuis l'époque de Richelieu. L'intérêt consiste
principalement dans une série de voûtes di
isées en caissons qui, à côté d’ar-
moiries facilement reconnaissables *, présentent des monogrammes jusqu'ici rebelles à toute explication ©.
Un autre château, à Boisrogues”7, ne se compose plus que d'une galerie sur portique, malheureusement privée de ses parties supérieures. Mais cela suffit pour apprécier le mérite de l'architecte qui très certainement était venu des bords de la Loire, à l'appel de Gilles Sanglier, seigneur du lieu. La plus noble simplicité se trouve unie à une grande élégance, principalement au
premier étage où les pleins encadrés d'une double moulure forment tableaux
te
user autour du jard
la plaine. Aussi a-t-il fallu c n large
canal dont v
mur percé de meurtriêres s