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Le pillage du château et la mutilation des mausolées

historique de Denis Généroux, notaire à Partt 1567-1576

5: L’amiral de Bonnivet a une ancre à côté de lui, mais Claude porte à la main un bâton de commandement qui

qu'au grandé

conviendrait bien mieux au grand-maître de Fr

er. Cependant, il n'y a pas à se tromper sur l'intention

du sculpteur qui a donné à l’un er à l’autre le collier de l’ordre de Saint-Michel, Or le premier reçut son brevet en 1517

et le second en 1533.

6. « Nous n'avons point éprouvé d'embarras, dit M. Segretain dans son rapport officiel (Mémoires des antiquaires de l'Oues 44), pour appliquer à leur véritable place les quatre dalles des côrés, qui portent des caractères absolu

ment

avons réuni, d’une part, tout ce qui était masculin, de l'autre, tour ce qui était féminin, » Admirable n vérité, et qui montre une bien g intel

gence des figures représentées ! Il suffisait, cependant, pour savoir

s'en tenir, de remar

que tous les types sont deux fois répétés.

Sur des pennons, on licles deux inscriptions suivantes, qui pourraîent bien avoir la même signification : S - P . Q

R:—Q-P-R: A. (Senatus populusque romanus.) Sauf une, les leures, en effet, sont semblables des deux côtés, er le

en rm

ÉERROITOU?

autour du cardinal de Boisy et des autres ecclésiastiques, qu'objets servant au culte. Enfin, du côté des femmes, apparaissent des quenouilles, des dévidoirs, des ciseaux, tout ce qui caractérise une vie modeste. Si la vérité est demeurée jusqu'ici voilée, il faut avouer qu'on y a mis une certaine bonne volonté. Jean Juste et ses collaborateurs ne pouvaient plus clairement faire connaître leur pensée. L'intérêt que présente l’ornementation du pourtour nous a fait quelque peu négliger les grandes statues couchées à ia partie supérieure ‘. Cependant là se montre principalement le talent si plein de noblesse et de pureté du premier Jean Juste. Dans ses longs vêtements drapés avec tant d'élégance, Philippe de Montmorency donne l'idée d'une illustre matrone. Quant à Artus Gouflier, s’il porte toujours, suivant la mode du temps, une cotte à ses armes, sa tête, ainsi que

riche coussin. En dépit des mutilations qu'ils ont subies, ces marbres conservent

nous l'avons déjà remarqué, débarrassée du heaume, repose directement sur un leur beauté, et l'on ne peut les regarder longtemps sans éprouver une sensation de charme indéfinissable ?.

Nous en aurions fini avec la collégiale d'Oiron si, au fond du transept nord, ne se trouvait, appliqué au mur, un quatrième tombeau, qui par sa simplicité contraste singulièrement avec les précédents. Plus de niches au pourtour, mais de simples médaillons symboliques5 se détachant en blanc sur un fond noir. La statue du défunt est, en outre, dans des proportions assez restreintes, car sa lon-

gueur ne dépasse guère 1",50. Claude Gouñfier, il faut l'avouer, a fait les choses

à peu de frais, et son oncle, l'amiral de Bonnivet, quelques reproches qu'on puisse lui adresser sur bien des points, méritait assurément mieux #. Hâtons-nous d'ajouter que si l'ensemble est mesquin, chaque partie, au point de vue de l'exécution, ne

laisse pas d'être remarquable. Jean Juste le jeune, qui, très probablement,

vers 1460, fut chargé de ce monument, a agi suivant les ressources à sa dispositions.

ifs de dé ion, s'est cru autorisé à en prendre à son aise avec des abréviations

. Cf. A. de Montaig

sculpteur, qui voulait surtout v

dont le + 564

s, très probablem

. Chaque statue mesure 2 à Candes, où des

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