TOUR D'USSON
pris parmi ceux de la province voisine, suivit sa manière habituelle de procéder’.
r. La seule partie in porte dont nous avons déjà parlé. A droite et à gauche, sous la forte
saillie d’une architrave à denticule
nt deux figures
inées qui passent dans le pays pour représenter Jean
Acarie et sa femme. Mais il est p
able inconvena
ût permis un
pots ca
Nous avons déjà signalé deux colombiers remarquables : à Boos, près Rouen, et à Varangeville, dans la cour du manoir d'Ango*. Un troisième monument du
même genre appartient également à la belle époque de la Renaissance. Pour le voir,
e du canal de
il faut, au sud de Rochefort, suivre la route de Royan jusqu'au pas Brouage. Sa construction est due aux prieurs de Montierneuf qui possédaient de grandes richesses sur la commune actuelle de Saint-Agnant*. Néanmoins tout indique, vers l'année 1540, alors que pour compléter l'œuvre le lanternon restait seul à ajouter, une suspension dans les travaux. Ils ne furent repris qu'au milieu du règne d'Henri II et, par une bizarrerie dont nous ne connaissons pas d'autre exemple, l'architecte, en même temps que ses colonnes, a eu l’idée de canneler ses chapiteaux et le dessous de l’architrave 3.
Quelque intérêt que présente le colombier de Montierneuf, il ne saurait entrer en comparaison avec le petit édicule transporté, en 1819, du château de Brizambourg + sur l’une des places de Saint-Jean-d'Angély. Comme l'indiquent au
pourtour les arcades rendues à leur physionomie première par Ja suppression
d'une grossière maçonnerie, il s'agit d’une de ces riches décorations que la Renais-
sance aimait à jeter au-dessus des puits dans les grandes habitations’. Entre les
pinacles, à la base de la coupole, existait jadis une crête ajourée qui devait sin-
gulièrement contribuer à l'élégance du couronnement. N'oublions pas non plus
le parti tiré, dans la frise, de l'inscription destinée à faire connaître l'âge du
monument : LAN : M: V:C: XLVI: IE + FVS : EDIFIE : ET : ASSIZz.