‹ La renaissance en France (volume 5)Chapitre 54 sur 55 · M. Saincie · texte numérisé non relu

M. Saincie

les rensei

apparaissent bien, il esc vrai, les noms de qui travaille à l’église Saint-Maclou, ec de Jehan Millon,

ipalement à mettre les fortifications en bon état; mais rien

ne

rchitecte à Paris, qui a tout particuliérement étudié la fontaine de Mantes, nous donne à ce sujer

ements suivants : le piédouche sur lequel repose la vasque supérieure a perdu une partie de son élévation, il y

superposent, le goût exquis dont il a été fait preuve dans la composition. Puis la sculpture, par sa franchise et sa délicatesse, vient encore augmenter le charme de ce petit monument. S'il n’y a pas quelque illusion de notre part, à la partie supérieure principalement, elle est près d'atteindre l'extrême limite de la perfection”.

a une cinquantaine d'années. Vers la même époque, on a refait la margelle du grand bassin ocrogone dont la simplicité

presque grossière contraste avec le reste du monument. Quant au petit cuyau de plomb qui se montre au sommet, il aurait donné jadis passage à un jec vertical imaginé vers 1639, si on en croit un jeton frappé à certe date et portant sur le

revers, avec une représentation de la fontaine en question, la légende : Fontes restaurat:

1. La vasque supérieure est en parfait état de conservation. Quatre têtes de ch

n, séparées alternativement par de

eur de lis d'or, au 2° de gueules

grandes coquilles er des cartouches aux armes de la ville (parti, au 1°* d'aqur à la demi: au demi-chène de sinople, chargé de trois glands d'or), laissent échapper l'eau qu'elle contient. Sur le piédouche on remarque les salamandres de François Ier.

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