‹ La renaissance en FranceChapitre 15 sur 39 · Les plus bel · texte numérisé non relu

Les plus bel

aoces d

Jacques C

nâtifve de Soissons », v

de Paris (1551); 2

de l’universit

t du comte de Noyor

d'appeler l'attention sur l'église de Montjavoult', dont le riche portail reproduit

avec une telle fidélité certaines dispositions de la grosse tour méridionale de

Gisors que le même architecte a seul pu ordonner l'une et l'autre constructions

ir reparaître d'élégants piédestaux, char

Toutefois, si nous voyons avec plais à leur partie antérieure d’un médaillon délicatement sculpté’, il en est différemment de ces hautes colonnes cannelées qui ne rappellent guère les heureuses

proportions de l'art antique que l'on prétendait renouveler. Jean Grappin,

rands

puisqu'il faut le nommer*, n'avait pas épuré son goût par l'étude des g modèles et, vu l'époque où il vivait, il ne savait plus racheter par la grâce ce qui lui manquait du côté de la noblesse et de la majesté:.

ants soient à peu près les seuls dont

Bien que les monuments encore exis

nous ayons dessein de parler longuement, il nous paraît bien difficile de ne pas faire une exception en faveur du château de Sarcus qui, après avoir échappé à la tourmente révolutionnaire, est tombé sous le marteau des démolisseurs dans les premières années du règne de Louis-Philippe. Tout n'a pas

disparu, il est vrai, de ce remarquable édifice, qui a eu l’heureuse fortune

de voir ses débris recueillis par des mains pieuses, en sorte que, pour se faire

une idée complète, sinon de ses dispositions générales, au moins du caractère

de son ornementation, il suffit de se transporter successivement à Amiens, à

Pouilly et à Nogent-les-Vierges’. De plus, nous avons, pour nous renseigner,

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