livre VIII, p. 424) : « Il ne fauc pas oub
. Catherir
te
els il (Henri IV) a laissé de
L'architecte du roi était alors Baptiste Androuet du Cerceau, deuxième fils de
Jacques, le célèbre graveur, qui sans aucun doute tint à honneur de ne rien changer à des projets que son pére, en ain que les choses aient jamais été poussées
quelque sorte, avait popularisés *.
Toutefois, nous ne sommes pas Cert au point où l'on avait l'intention de les conduire en premier lieu. Il se pourssant € sur
rait fort bien que l'on ait renoncé à « esclarter l'œuvre » en dr
le devant, vers le val, une salle de trente toises de long sur cinq de large, et une chambre à chaque costé, revenantes à la largeur de la salle, le tout couvert en terrace, et ayans un mesme regard : de manière que, sortant du logis
neuf, on entrera en la terrace, regardant tousiours vers ce val ». Une pareille adjonction était capable d'arrêter même Henri IV, quelque libéral qu'il fût à l'égard de ses maîtresses. Dans tous les cas, après la mort du roi, l'ère des constructions fut entièrement close; la marquise d'abord, puis son fils, en faveur duquel Louis XIV érigea Verneuil en duché, se contentèrent de jouir paisiblement de ce magnifique domaine‘. Quant aux Bourbon-Condé, qui remplacèrent leur cousin en 1682, leur administration fut, comme partout,
Le château, nullement entretenu, ne tarda pas à présenter le
plus triste aspect, et sa ruine était consommée bien avant la Révolution. De nos jours, à peine en reste-t-il des débris méconnaissables, rarement indiqués aux voyageurs, qui ne doivent pas s'attendre surtout à retrouver un vallon « accommodé de iardins, canaux, allees couvertes d'aulnes, et toutes circuies d'iceux canaux, avec un estang entre lesdits iardins et le bourg* ». Tout a disparu ou à peu près, et les gravures de du Cerceau nous rappellent seules
on ne
que là, plus qu'ailleurs peut-être, suivant le dire d'Olivier de Ser