‹ La renaissanceChapitre 124 sur 189 · LE CARDINAL DE MÉDICIS · texte numérisé non relu

LE CARDINAL DE MÉDICIS

Ah ! madame, que je suis confus ! j'ai de si mauvais yeux, en effet! Je ne vous avais pas aperçue encore!

IMPERIA

On n'a pas besoin de vous, monseigneur; seulement, n'empêchez pas Giacomo de chanter. Vous voyez, il accorde son lutL

LE CARDINAL

Ne me permettrez-vous pas, cruelle que vous êtes, de m'asseoir au moins une minute à côté de vous?

IMPERIA

Ah! monseigneur, vous ne songez qu'aux statues, aux tableaux et aux livres !

LE CARDINAL

Et jamais à l'Aphrodite vivante?

Us parlent à voix basse. Sansecondo commence à chanter.

Entre Michel-Ange.

JANUS CORYCIUS.

Seigneur Buonarotti, soyez le bienvenu.

MICHEL-ANGE

Ne vous dérangez pas. Ma mission remplie, je me retire. Je sa] le le révérendissime cardinal. Bonsoir, maître Raphaël. Le Très Saint-Père m'envoie de Bologne exprès pour avertir Mgr de Bibbiena d'avoir à l'y rejoindre à l'instant... Il a dit à l'instant, sans perdre une minute.

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