‹ La renaissanceChapitre 136 sur 189 · L'INTÉRIEUR D'UNE MAISON · texte numérisé non relu

L'INTÉRIEUR D'UNE MAISON

Le capitaine Bayart blessé, posé sur le plancher. Soldats de la compagnie du capitaine Molara qui l'ont apporte > un ecuyer du capitaine ; son valet de chambre, le bâtard de Cordon ; la dame de la maison, ses deux ûUes en larmes^ toutes trois à genoux.

BAYART,

Pas de crainte! pas de pleurs! Madame, et vous,

mesdemoiselles, je réponds de votre salut! Vous n'aurez pas la moindre égratignure! Compagnons, mettezvous en faction à la porte! Dites à ceux qui voudraient entrer que je suis ici! La maison m'appartient! Ferme!

LA DAMS.

Ah! monseigneur, sauvez-nous la vie! Sauvez-nous l'honneur ! Nous payerons grande rançon !

BAYART.

Je ne me suis pas fait gendarme pour gagner! Tenez-vous en repos ! Je perds mon sang ! Qu'on me mette sur un lit! Compagnons! je vous donnerai l'équivalent de votre part de pillage!

LES SbLDATS ET LES ÉCUYERS.

Merci! grand merci, capitaine, nous ne vous quitterons pas! Personne n'entrera céans!

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