‹ La renaissanceChapitre 17 sur 189 · CRIS VIOLENTS · texte numérisé non relu

CRIS VIOLENTS

A mort les Médicis ! à mort les Français !

UN JEUNE HOMME, sautant sur une autre bomo*

Oui, à mort ! Ce sont des misérables ! ce sont des barbares ! Après qu'ils nous ont fait révolter Pise et menacés d'un siège, nous les avons reçus dans la ville! Nous avons laissé faire l'entrée du roi Charles, sous un dais comme un saint Sacrement! Nous leur avons laissé traverser les rues en grande ordonnance, la lance sur la cuisse comme des triomphateurs! Nous leur avons fait des amitiés, des compliments, des caresses! On leur a joué l'Annonciation de la très sainte Vierge dans l'église de Saint-Félix, et même par deux fois parce qu'ils l'ont ainsi demandé, et, maintenant, ils veulent nous asservir I

LA FOULE

Non ! non ! non ! A mort les Français ! Les bâtons ! les bâtons! Aux épées!

Grande agitation; le peuple commenco à l'armer» LE CAPITAINE TERRIDE, à son lieutenant.

Restez à la tête de la compagnie et faites baisser les; visières des hommes... Je monte là-haut raconter ce qui se passe.

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