‹ La renaissanceChapitre 38 sur 189 · LES DEUX PROVÉDITEURS · texte numérisé non relu

LES DEUX PROVÉDITEURS

Tout est perdu ?

LE MARâUIS.

Ma foi, presque! Ne restons pas là, messires! Les Gascons arrivent en courant... au galop! Rallions nos hommes!

Le* trompettes h-ançaises sonnent la charge; la bataille de Fomoue Mt perdue pour les V^itieas ^X les M<laaa<s.

FLORENCE

L'atelier de Sandro Botticelli. — Immense salle très élevée. — Foule d'artistes dans des costumes- pittore^^ques et quelquesuns assez débraillés; plusieurs, occupés à de grandes toiles, sont montés sur des échafaudages ;. d'autres terminent des tableaux ou en ébauchent sur des chevalets. — Sandro Boticelli, Luca Signorelli, Domenico Ghirlandajo, Fra Benedetto, miniaturiste ; il porte l'habit de Saint-Dominique et est penché sur un missel placé sur une petite table et qu'il enlumine, en prenant minutieusement des couleurs dans les godets dont il est entouré. Le Cronaca, architecte.

SANDRO, d'ua ton plaintif.

C'est aujourd'hui mon dernier jour profane, et cette toile sera ma dernière œuvre; désormais, je ne songerai plus qu'à pleurer mes fautes.

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