‹ La renaissanceChapitre 55 sur 189 · TROISIÈME TRIEUR · texte numérisé non relu

TROISIÈME TRIEUR

S'il se peut ne nous compromettons avec personnf^ avec aucun parti Mon avis serait d'envoyer au Frèr^ «n ^rdre de quitter la ville. Suivez bien mon raisonfiement. En agissant de la sorte, nous sauvons la vid du moine, et il faut bien le lui faire remarquer, ainsi qu'à ses amis, pour qu'ils n'en doutent pas et ne se tournent pas contre nous; puis nous satisfaisons Rome^ puisque nous semblons obéir aux monitoires et que Ic Frère cessera par le fait ses prédications, bien qufi ûous n'ayons rien statué à cet égard ; ensuite nousôtons prétexte aux partisans des Médicis de faire du tumult^ puisque la cause supposée de la discorde sera écaxtéÉL Sommes-nous d'accord?

LK GOKPALONTER.

Devons-nous en délibérer, messires?

LES PRIEURS

Sans doute^ sans doute. Il y & du bon dans ccWt idée.

lAÔ LA RENAISSANCE

La campagne auprès de Florence. — L'Amo dans le fond;

des prés et des arbres.

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