‹ La renaissance; scènes historiquesChapitre 151 sur 210 · L'INTÉRIEUR D'UNE MAISON · texte numérisé non relu

L'INTÉRIEUR D'UNE MAISON

Le capitaine Bayart blesse, posé sur le plancher. Soldats de la compagnie du capitaine Alolara qui l'ont apporte , un ècuyer du capitaine ; son valet de chambre, le bâtard de Cordon ; 1a dame de la mxdsoaj ses deux filles en larmes, toutes trois à genoux.

BAYART.

Pas de crainte! pas de pleurs! Madame, et vous,

mesdemoiselles, je réponds de votre salut ! Vous n'aurez pas la moindre égratignure ! Compagnons, mettezvous en faction à la porte! Dites à ceux qui voadraient entrer que je suis ici! La maison m'appartient! Ferme!

LA DAME

Ah! monseigneur, sauvez-nous la vie! Sauvez-nous l'honneur ! Nous payerons grande rançon !

BAYART.

Je ne me suis pas fait gendarme pour gagner! Tenez-vous en repos! Je perds mon sang! Qu'on me mette sur un lit! Compagnons! je vous donnerai l'équivalent de votre pctrt de pillage!

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