‹ La renaissance; scènes historiquesChapitre 153 sur 210 · AGOSTINO CA^PONI · texte numérisé non relu

AGOSTINO CA^PONI

Nous avons la république de nos pères.

MACHIAVEL

Les er.fants ont pris d'autres habitudes.

PIJER SODERINI.

Rendfz-moi cette iustice que je cherche, dans ma façon de gouverner, à satisfaire tous ies intérêts. Oui, certainement I

JULES II j6s

MACHIAViiL.

Mais vous n*excitez aucun enthousiasme. Tant que le- Frère Jérôme Savonart;]e nous a conduits, notre population s'intéressait à quelque chose; elle était excitée, animée, enfiarnmée, et, dans un pareil état, on est capable de sacriû.cés. Aujourd'hui, la torpeur est universelle. Je souhaite de me trompt;r; mais, je vous l'avoue, mes seigneurs, mes amis, je crains que le temps de^- Médicis ne soit revenu.

AGOSTINO CAPPONl.

Prenez garde alors, si l'on doit retrouver les Tarquins, de retrouver les Brutus.

MACHIAVEL

Il faudrait se garder des étourderiea.

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