‹ La renaissance; scènes historiquesChapitre 155 sur 210 · AGOSTINO CAPPONI · texte numérisé non relu

AGOSTINO CAPPONI

Un coup de poignard bien placé a souvent produit un grand bien.

MACHIAVEL

Ou un grand mal. Bonsoir, messeigneurs. Je rentre chez moi fort afflisfé.

t.SS LA RENAISSANCE

BARBERÎNO

La ville dans le fond. A uavers la contrée, au pied de l'Apennin, l'armée espagnole et les troupes pontificales sont en marche vers Florence par la plaine qui mène à Prato. — En tête d'une compagnie d'hommes d'armes, marchent don Raymond de Cai'donne, vice-roi de Naple^, général de la Ligue ; le cardinal Jean de Médicis, légat du Saint-Siège en Romagne et en Toscane ; le duc d'Urbin, les capitaines Vitelli et Orsini, d'autres officiers.

LE DUC D'URBIW.

Certainement, monseigneur révérendissime, le Saint-Père ne demande pas mieux que de voir votre famille rétablie à Florence^ et en possession de se? droits. Mais vous prétendez aller trop vite, vous précipitez les choses, et j'ai l'ordre exprès d'agir avec prudence et circonspection.

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