‹ La renaissance; scènes historiquesChapitre 207 sur 210 · SAN GALLO · texte numérisé non relu

SAN GALLO

Il prendra le teir.ps de ruiner de fond en eombîe la cbupfcle de Saint-Fierre. J'ai beau en pfévfenfr lé Pape

MICHEL ANG^ 553

et les cardinaux, je ne trouve pas un homme assez courageux pour affronter cette antique réputation en

guenilles,

JFEDERIGO.

On a peur de lui! Il est tellement oppresseur et insolent ! Et quel esprit court et obtus ! J'ai voulu lui faire comprendre ma nouvelle méthode de dessin qui doit rendre l'art accessible à toutes les intelligences i il a affecté d'en rir'^. La vérité est qu'il n'est pas ei) état d'y rien comprendre.

SICIOLANTB.

On devrait nous débarrasser de ces vieilla^-ds. Il se peut qu'ils aient su faire quelque chose en leur temps. Mais la vraie grandeur, la vraie délicatesse, le £n et le poli des choses, ils ne s'en sont jamais doutés !

SAN GALO.

C'est incontestable; ce scélérat de Buonarotti est un t^'ran, je le maintiens ! Il répète constamment que depuis dix-sept ans il travaille à la coupole de Saint-< Pierre! Comme si c'était une raison!

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