ER SANT
' ti SE Le Free AVE AN ES tr L AU
AR AS à (: 23 4n ta
is ET TT Le
ARTIST A : ' 1 EU 4 Fa Pa Pa { Di Hi ÿ sai | Ù l : ji > « port AE Ÿ pus RÉ RÉ PL MMS À een À om ml, DA ne ne Re 3 en + RARSATTTE TER TEA à SAT < L « f ; , # nr Faust J .
« \1p CASA +, J Î { : pére SRE né RS LUE re VC (EM EYE LS ne | 1 4 ete Tu LA LE x, Alisrt
Bien mieux, si l’on peut concevoir la disparition de l'Etat en tant qu'Etat, 1 n en resle pas moins vrai qu'on peut légitimement se poser la question de savoir si, à côlé, à part, et peut-être au-dessus du droit économique du consommateur, il n'y a pas un droit social, un droit plus général, où l’homme doit être envisagé comme membre de Ja Société sans plus et abstraction faite de son point de vue économique. |
À côté de la souveraineté des consommateurs, n'y a-t-1l pas un droit social qui peut se manifester sous différentes formes et dont l'exercice peut même avoir des répercussions sur la vie économique elle-même ?
La Société doit avant tout vivre, vivre non pas seulement économiquement, mais sous tous ses aspects.
I lui faut d'abord assurer son existence et également se défendre.
Ilustrons par quelques exemples l'existence de ce droit social, supérieur même au droit du consommateur.
En supposant donc l'existence d'une République coopérative complètement réalisée, comment done s'y exercera par exemple la Justice; y a-t-il une conception coopéralive possible ?
En vérité, poser le problème, c'est déjà presque le résoudre. Certes, le développement des idées coopératives peut conduire à la multiplication des arbitrages pour conflits de toute espèce entre les individus d’une Société ou même entre ces individus et cet organisme social qui s’appellerait la République coopérative avec tous ses rouages secondaires. Mais la pratique de l’arbitrage, qui peut être présentée comme une forme indirecte de coopération, ne répond point à toutes les situations. Exemple : en matière de justice criminelle, il faut envisager forcément des institutions spéciales el dont nous ne voyons pas beaucoup, pour notre park, leur création sur des bases coopéralives. Certes, le Jury rend pour ainsi dire des verdicts « coopéralifs » puisque ce sont des élus des justiciables qui le composent, mais ce n’est certes point du point de vue de la consommation |!!!
On peut admettre que l'influence morale de la coopération sera telle, dans la République coopérative qu'elle
) A N \ , VE RRUATR TNT REC RENE ENT pù VÆ r: “HAS, \ (ak PSE: N HAUTE ç A 160% D #| } ENS EVRS 2 7 SARA A RES AIS NE EE UE LS ZI DR —— ? LU] ) “4 { $ à € “ “ DA