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a) LA COOPÉRATION DANS LES CLASSES AISÉES. — La à coopération dans les classes aisées est difficile, car, en Le général, ce ne sont point les gens riches qui s'occupent . de leur propre alimentation, 1ls s'en remettent pour = cela à leur domesticité qui, elle, n'ayant aucun intérêt = direct dans la Coopérative, préfère trouver quelques = supplément de salaires ou de bénéfices dans les pré- e. bendes des intermédiaires privés. | 4
Et puis, l’économie dans l'alimentation ne présente A pas pour les riches le même attrait que pour les classes fl
modestes. Qu'est-ce que la ristourne pour ceux qui ont des revenus si importants qu'ils peuvent s'offrir des dépenses somptuaires. Ne tendent-ils point à s'offrir une alimentation de choix, une alimentation de luxe avec celte opinion du reste enfantine, que plus on paie cher mieux on est servi.
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