‹ La République coopérativeChapitre 186 sur 249 · LU · texte numérisé non relu

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b) LA coopéRaTIoN er LE paupérisure. — I peut. paraître plus étonnant que la cocpéralion ne se propage que difficilement dans les classes les plus pauvres ; it semblerait à prémière vue que ce sont précisément celles-là qui sont les plus intéressées à économiser sur leur force de consommation déjà si faible et pourtant le fait est qu'au-dessous d’un certain niveau de vie, la Coopération ne trouve point d’adeptes. :

À la réflexion, ce n’est pas très surprenant, Ce qui éloigne les plus misérables de la Société COOpérative, ce n’est certes point le versement d’une action ou du dixième de cette action : qu'est-ce malgré tout qu'une somme de 2 fr. 50 ou de 10 francs, demandée à quiconque veut participer à la vie Coopérative ? On peut prétendre qu'il y a là un petit effort mais bien peu en sont malgré tout incapables.

Ce qui est plus exact, c'est que la participation à la vie coopérative provient d’un esprit de prévoyance. Or, Sans qu ils en soient responsables, fort souvent les miséreux ne sont plus capables d’aucun effort de volonté et

vivent au jour le jour sans réflexion, réduits par la

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