SARA T AE AU IT T ES
\ DRAP ONE 27 Masré
d'abord de les fournir des marchandises au meilleur compte possible et en achetant en gros pour elles, il ne tarde pas à songer à produire ces marchandises. La coopération du commerce de gros se transforme. rapidement en organisation de production au profit et pour les consommateurs et tous les domaines peu à peu l'attirant, le Magasin de gros se fait dès lors industriel et même agriculteur. |
Mais, toutes ces opérations ne peuvent être engagées sans des ressources de plus en plus considérables qui limitent ou accélèrent son champ d'action. Ces ressources deviennent donc indispensables à son fonctionnement et doivent être si considérables que leur maniement devient une des fonctions essentielles, nous dirons même la fonction prédominante du Magasin de Gros.
Dans la création de la République coopérative, le Magasin de gros est appelé à jouer le rôle décisif. C’est en effet lui qui est chargé, non seulement d'établir la coopération destinée à remplacer le commerce de gros, mais cest à lui qu'il appartient d'organiser la production, et pour ce faire, de s'assurer le maniement de tous les capitaux nécessaires. Il est commerçant de gros, industriel, agriculteur et banquier. Tel est du reste le rôle, qu'en fait, il acquiert dans tous les pays où il s’est constitué.
Voyons comment il pourra le mieux régler ces diverses fonctions avec le but constant de travailler à l'avènement d'une République coopérative.
À) La fonction commerciale du M. D. G.
Le Magasin de gros est fait par et pour les Coopéraüves. Il ne vend, du reste, qu'à elles, et si, au début, ila pu en certains pays admettre quelques coopérateurs individuels comme souscripteurs de son capital, il est devenu partout la propriété exclusive des. Sociétés coopératives elles-mêmes.
a) ÎL NE DOIT PAS ÊTRE UN INTERMÉDIAIRE ONÉREUX. — Eliminer le commerce privé de gros, telle est la pre-
| à ‘4 ER '
ë FR 5e ME à —
iN
L de
ÿe
f + Î \ M Lee | : : } 4 LEA js t : dat L f \ ir / en d N ER ERE Se : ? AVR 5 AERS TT “À REA bi à À dk h Q ' FE NE SE . ho & "0: : (ES di mbaieet = we, ae DE A LE DES 14 2: Ge Énprpaer É er rene HE (tee y ne is Pr D RUN DE J à Le A V4 ne ; AS ILE NES TPM * vit # A 7e î y Le VOA A1 d k A L'URAN } ‘ î S [e ! : : h EAN D'À . y ur 5 HUE 788 : 1 e SIA : DT t A ER IN \ : 3
qe Zrinete - mn
La
ni \Ss L : x L : AN | ju à No à M ANA AE RE T2 PAT Gi) à AUPRENPENF UT A des 1 . : A. mt { PU AT \ RP É HPANE | > Cure reines pr CT pee ha rn . AU PRE AI HRT A ARE Va INT ADN RER TS DATE RODES DA 71 CR AL RC led EL: RMS ARR NAS PERLES 2) L s { È Jar Frs Di A ; per ba re Fraierte age st = At LEL PRES » r | ; - n" He, 19 là y : ALT } “| < CNET NES 15 ; AIT : # \ Q ps . J y | ? ut . ' PRIE PA I ! ; : 1H SR Lg, : À ÿ AN IINI | \ te NEEe ë É | | \ ’ ‘ 1 NET RU X /
…e, LE (4
na PU Aa | ne b er US EM a UE HAN t À ner: ET PP PRRCAET Pre . . D » {
Le ep M } a L 1 # } 4 : L 1 À : s ” S. / Y | 24 4 " ? L à
son made CA tet
five 4 ( “ : for Pe AA LL Fox . ST URES ÿ 0! 4 t Len ARR ons à er Mao Mer SE ie le NAS Ro RER x Pa TER DKAT Aère Ps dy NE DK ’ (?: - . pra Hd Ua 1 / ,
) ) 7” PE ; ; “ ; ” ETES = < Éd tie RE LR RE Se ee CE ep te ASS PA DRAP ET TT PET D A PSS Ve RS LG mi PRET, TS TR y prete Sora = : mm pm PT mt ri MTS EE PS RP SE S RE RE RS ot Ee- Der PE SET ES RSR Era te CARRE ES PR OS PP EoRS PT e PE TT € £ RD TE GITE RER ST
mière besogne du Magasin de gros, c'est celle qui se présente d’abord à fui.
Pour remplir efficacement son rôle, à quels moyens d'action aura-t-1l recours ?
Et d'abord, doit-il se contenter de grouper les commandes des Sociétés, remplissant ainsi un rôle de courtier, ou au contraire, achètera-t-1l, lui-même, produits ét marchandises, quitte à les placer ensuite dans les Coopératives et, dans ce dernier cas, dans quelle mesure se verra-t-il obligé d'organiser lui-même des dépôts ou des entrepôts pour satisfaire à la chentèle coopérative ?
Du point de vue de la République coopérative en formation, le rôle du M. D. G. est naturellement de remplacer tous les rouages du commerce de gros et d'établir par conséquent tous les organes pour remplir cette fonction. Maïs, d'autre part, il importe que pour les Sociétés coopératives de détail, il ne puissé être ni apparaitre comme un intermédiaire inutile ou onéreux.
À ses débuts, le Magasin de gros est dans des conditions fort difficiles. Certes, s’ilse contentait de grouper les commandes des Sociétés, ses risques seraient peu élevés mais les services qu'il rendrait seraient également minimes. Il lui arriverait à tout instant de manquer des achats les plus intéressants etauxmoments ‘les plus utiles, en attendant les acceptations d'achat des Coopératives intéressées. Ses opérations seraient forcément limitées à quelques articles et les plus grosses Coopératives de détail auraient fort peu souvent besoin de lui en raison de l'importance de leurs achats. Le M. D. G. est donc appelé à acheter à son compte et à revendre par la suite.
Certes, il peut également se contenter d'obtemir de certains fournisseurs des prix spéciaux ou des ristournes pour toutes leurs ventes dans les Sociétés, mais si ce procédé peut lur donner quelques ressources iln’aboutitnullement àla suppression desintermédiaires et ce ne peut être, là, qu'un système transitoire ou valable pour certaines marchandises que, faute de capitaux ou en raison du monopole de certaines maisons, le Magasin de gros, lui-même, ne pourrait acheter.
æ, 3 - ” SE ve ILONPI ES = PS rtf
AT
FAT AN AT * Les g : ni A
L ÿ Me. VAN Meta tire
4 LT VINSNNTTENTETTR di)