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entre les modes de production et les modes d’appropriation qui sont contradictoires. Les institutions politiques ne correspondent plus aux institutions économiques.
La crise sociale éclate également par l'injustice eroissante dans le domaine de Ia répartition des richesses. A mesure que les forces productrices serrées comme dans un corset voient leur développement arrêté, également les classes sociales voient leur rôle se transformer ; pour certaines, leur utilité sociale se modifie jusqu'à disparaître ; elles contimuent cependant à vivre comme des parasites sur l'ensemble du corps social,elles jouissent des avantages d’un régime politique et statut social juridique correspondant à un état de chose quinest plus qu'un état de régression économique.
Et avant, pendant ou avec la crise sociale, apparaissent peu à peu les moyens de la solutionner, c'est-àdire les organismes de substitution ; ceux-ci, à travers des vicissitudes, croissent peu à peu, mais ils sont obligés de vivre dans un milieu qui leur est opposé et suivant des règles de vie qui leur sont propres. À peine apparus, quelquefois ces organismes disparaissent, mais c'est pour renaître quelque temps après plus forts, plus aptes à la lutte. Alors 1ls conquièrent leur place, leur droit à l'existence, ils s’implantent; ils contrarient d'abord puis s’opposentjusqu'à les annihiler aux institutions qu'ils sont appelés à remplacer et que du reste 1ls remplacent peu à peu. Il peut même arriver qu'avant que ne se créent les organismes de substitution disparaissent ceux qui èxistaient, mais les premiers revivent bientôt, pour un moment, si les remplaçants ne sont pas encore là ou leur forme insuffisamment mûre pour prendre corps en vue de la dite substitution.
Des conceptions juridiques, des situations politiques correspondantes et précurseurs de monde nouveau s'mtroduisent et se réalisent.
B) La crise sociale actuelle.
Or, précisément, cet exposé théorique de toute crise