SUN # RE EE # NZ
: fu : i set % À
CS Der Ce ù de. FPT A D ere
Ch RS. <
£ : es - 2 Le ve x etph F3 De 45 CE 198 AN ÉNLNAT ETC trs ai :
autres. En effet, ces Sociétés peuvent se documenter, se renseigner mutuellement sur les conditions du marché et cela sans se faire aucun tort. Elles sont donc conduites tout naturellement à lutter ensemble et, plus les achats en commun sont importants, plus les avantages sont considérables. Elles aboutissent encore pour une autre raison à la nécessité de se prêter assistance. Ne vivent-elles pas dans un milieu économique à bases absolument opposées et elles ne peuvent trouver en réalité que dans la même famille les aides et les conseils nécessaires.
Mais, le jour où commence la pratique d'achats en commun des Sociétés coopératives, sur quelles bases vont-elles constituer l'organisme qui remplira cette: foaction?
Ce sera la Coopérative de gros des Coopéralives de détail et inévitablement, les mêmes règles qui présigent à l'organisation de la Coopérative au premier dedré vont s'appliquer à la coopération du deuxième degré. Les Coopératives de détail vont forcément donner leurs propres règles organiques à l'association commune.
Larègle de répartition des bénéfices au prorata des achats subsistera ;: chaque coopérative recueillera en fin d'année le trop-perçu suivant sa fidélité et ses eltorts à l'organisme « commun ». On ne songera pas au CApItal que chacune y aura apporté. Quelle que soit lim-
ortance des contributions financières à la Coopérative, la part de gestion et de souveraineté dans les Assemblées générales des institutions de gros sera calculée non pas proportionnellement au capital engagé, mais elle sera équivalente au nombre strict des consommateurs associés dans chacune des Coopératives. Autant de voix que de sociélaires par Coopérative, mais pas une de plus; tel sera le principe appliqué. La vente, cette fois, à chaque Coopérative sera faite suivant les règles du prix de vente, égaux à ceux du commerce
srivé de gros et le surplus d’actif restera à l'Union des
ociélés coopératives sans que jamais celles-ci puissent réclamer plus d'argent qu'elles n'en auront engagé.
En résumé, ces organismes d'achats en commun
LES LOIS D ÉVOLUTION DE IA GOUPÉRATION 58 appelés Magasins de gros ou Coopératives de conslituent dans les mêmes conditions que chaque Goopéralive de détail, mais ils ne vendent qu'en gros et présentent cette particularité qu'ils sont Sociétés de Sociétés .et non Sociétés de sociétaires,
Très rapidement du reste, le caractère de ces SOCIÉ- 4és, qui, pour débuter, sont Souvent régionales, est bientôt de revêtir un caractère national. Il ÿ a aujourd’huïi à travers le monde des Magasins coopératifs nationaux dans tous les pays où le mouvement coopéralif à une certaine force. Ils sont là comme une conséquence obligatoire du progrès de la Coopération ; als sont quelquefois complétés par des satellites régionaux, mais le plus souvent, ceux-ci deviennent des services décentralisés de l'organisme national unique. Le même rythme de coordination et d’unification peutêtre observé à tous les degrés des formations COOpéraiives.
Pratiquement tous ces magasins de gros, quelle que soit la différence de milieu ou d'époque, ont tous à la base les mêmes principes que les Sociétés de détail. Lis les ont appliqués peu à peu, sinon de suite, Certains qui voulaient s’en écarter ont disparu ou sont devenus Sociétés à base capitaliste.
La Coopérative de détail ne s'était substituée qu'au commerce de détail et n'avaient éliminé qu'un revenu Sans travail : le bénéfice commercial de détail. La Coopérative de gros se substitue au commerce de gros et élimine cet autre revenu sans travail beaucoup plus important, le bénéfice de grosdu commerce privé. Elle le faxt dans les mêmes conditions. Ainsi donc, ce stade réalisé, Ta Goûpératron de Consommalron, par la totalité de Son action, fait placeà l'ensemble du commerce.
Ajoutons-que, si la Goopérative de détail tend à s'étendre toujours à de nouveaux participants, à entreprendre de nouvelles branches, ceci est encore plus vrai de Ja coopération de gros ; Tà encore, tout associé nouveau, C'est-à-dire tout autre Coopérative (car le magasin de gros n'est fait qu'entre Coopératives et pour les Coopératives) est la bienvenue et c'est. peu à peu, tous les services et toutes les branches que les magasins de
S210sS se
ee
. : À t EUR Æ D De de pren pm AS A Les à mt En - Je AE LA Le TA: à EUR ART FORTE
HR
L À \ NRA TES: 1 :