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gros essaieront d'entreprendre pour salisfaire l'ensemble des Sociétés.
Voici quelques chiffres ue éloquents que toutes les démonstrations. Avec la date de fondation des Coopératives de gros rapprochée des chiffres d'affaires actuels (ceux connus le plus récemment), il sera facile le mesurer la grandeur du mouvement. (Voirle tableau ci-joint p. 26).
En le rapprochant également du chiffre -d'affaires des Sociétés de détail, on verra comment les ‘deux mouvements sont liés dans leur progrès réciproque, dépendant pour ainsi dire l’un de lPautre. (Voir le tableau ci-joint p. 57). |
Cependant, en général, l'achat à la Coopérative de gros n'est pas une obligation pour chacune des Coopératives de détail adhérentes. Son développement est par conséquent dû à ses avantages propes, mais 1l y a de plus en plus une concordance grandissante entre le chiffre d’affaires fait par les Sociétés avec les consom-
mateurs et celui fait par les Sociétés avec les Coopéra-.
tives de gros. Plus les Coopératives de gros sont fortes, plus la proportion l’est également, la tendance à lextensibihité de la coopération de gros est donc éclatante ét d'autant plus intense que le mouvement grandit par sa base, c’est-à-dire par le développement des Sociétés de détail. —
C'est à la totalité des besoins que la coopération de gros voudra faire face. |
Règle organique des Coopératives de détail et:prin- Gipe d'évolution vers l’extensibilité, voilà ce que nous trouvons également à la base de [a coopération au deuxième degré dans la besogne de coordination des éfforts jusque-là isolés. Ces efforts se produisent aussi nécessairement que par l’effet d’un ordre naturel.
En conclusion, nous pouvons dire que la coopération au premier degré ayant un certam développement, porte en elle la nécessité de la Coopérative au deuxième degré. |
d) L'EXTENSIBILITÉ DE LA COOPÉRATION DE &ROS VERS L'ORGANISATIONINDUSTRIELLE FINANCIÈRE, ET AGRICOLE.
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