CONCLUSIONS
1° La résistance du bacille de Koch à l’hydrazide de l'acide isonicotinique apparaît rapidement lorsque le médicament est employé seul. La résistance bactériologique marche de pair avec la résistance clinique, et lorsqu'elle est établie, l’antibiotique reste, ir vivo, dénué de toute activité.
2° La fréquence de l’isoniazido-résistance chez les tuberculeux graves et cavitaires, dont les bacilles étaient antérieurement résistants à la streptomycine, s’oppose à sa rareté chez l'enfant traité pour primo-infection tuberculeuse.
3° La résistance est retardée par l'emploi simultané de l’isoniazide avec la streptomycine ou le P.A.S., à condition que le malade soit sensible initialement à chacun des deux antibiotiques utilisés dans l’association.
4° La résistance à lisoniazide peut s’accompagner d’une résistance à la streptomycine et au P.A.S., aucun des 3 antibiotiques n'ayant, in vivo, d'action quelconque. On observe parfois au cours du traitement à l’INH une augmentation parfois notable mais temporaire de la sensibilité à la streptomycine.
PU Vu :
Le Doyen, Le Président de la Thèse, HERMANN. DUFOURT.
Vu et permis d'imprimer :
r Lyon, le 12 Juin 1953 LE RECTEUR, PRÉSIDENT DU CONSEIL DE L'UNIVERSITÉ, A. ALLIX.
IÙ
FE
. AITOFF (Mme).
. BRON et -VIALLIER.