PRÉFACE
En 1855, Barnes’, dans un article sur les relations de la vessie avec les affections utérines et para-utérines,
écrivait dans La Lancet :
« Lorsqu'un malade se plaint de souffrir dans un organe ou d’éprouver des troubles dans l’accomplissement des fonctions physiologiques de cet organe, il ne s’en suit pas nécessairement que celui-ci est le siège réel de la maladie. Ce principe est particulièrement vrai pour la vessie de la femme, tellement vrai, que dans la majorité des affections vésicales chez elle, c’est en dehors du réservoir urinaire qu'il faut chercher la cause. Pour remonter à la valeur diagnostique des souffrances que la malade rapporte à la vessie, il est indispensable de faire un examen complet, non seulement de ce dernier organe, mais de tous les autres organes renfermés dans
le petit bassin. »
Et plus loin :
« La vessie est intimement associée avec l'utérus et,
le vagin et participe si fréquemment aux affections dé