I. Obéir, c'est la règle de vie du divin Cœur de Jésus
Le Sauveur. — La meilleure marque d'amour à donner à un père et à tous ceux qui ont autorité, c'est de leur obéir. Je vous l'ai dit : celui qui aime son père, lui obéit : qui diligit servat mandata. (Joan. xiv.) C'était la pensée directrice de toute ma vie et la loi de mon Cœur. Comme Dieu, je n'ai pas d'autre volonté que celle de mon Père. Comme homme, je vouais librement et pleinement ma volonté à l'obéissance envers mon Père qui a toute autorité. Je venais sur la terre pour obéir, soit à sa volonté manifestée directement, soit à toute autorité légitime et voulue par lui, notamment à ma Mère et à mon père adoptif.
C'était ma règle de vie. Elle est indiquée dans \m des psaumes où David parlait en
mon nom : Ecce venio. In capitelibri sciHptum est de me ut facerem voluntatem tuam. Deus meus, volui, et legem tuain in medio cordis mei. (Ps. 39. 9.) C'était la règle de mon Cœm\ En venant au monde je gravais dans mon Cœm" cette résolution : faire toujours la volonté de mon Père.
Saint Paul, mon apôtre, appelait aussi votre attention sm* cette résolution que je formai en entrant dans la vie : Ingrediens mundum dicit : ecce venio..., ut faciam, DeuSj voluntatem, tuam. (Hebr. 10. 5.)