SCÈNE IX
GAILLARDIN, DUPARQUET*.
DUPARQUET, très-gai.
Vous êtes seul, je n’en suis pas fâché.
GAILLARDIN.
C’est vous, Duparquet, vous venez... (Avec effusion.) Merci, mon ami, merci...
11 serre Duparquet dans ses bras.
Qu’est-ce que vous avez?
GAILLARDIN, très-grave.
Vous avez raison de venir... Car en me frappant, c’est nous tous que l’on a frappés... oui, nous tous!... Toute la haute bourgeoisie dePincornet-les-Bœufs a été frappée aujourd'hui.
DUPARQUET.
Je ne vous dis pas le contraire, mais ça n'est pas pour vous parler de ça que je viens.
GAILLARDIN.
Pourquoi venez -vous alors?
, DUPARQUET.
Qu'est-ce que vous diriez d’une nuit passée à boire du vin de Champagne, en fredonnant des choses guillerettes?
* Dapirquet, GaUlardin,
LE RÉVEILLON