‹ La reveillon comedie en trois actesChapitre 20 sur 100 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

GAILLARDIN.

Que voulez-vous que je réponde! je réponds que j’accepte, pardieu!...

DUPARQUET.

Bravo!

l GAILLARDIN.

Mais dites donc... est-ce que j’aurai l’occasion de le revoir ce prince?..

DUPARQUET. ,

Ce n’est pas probable., il compte chasser deux ou trois foi3 et après il s’en ira.

GAILLARDIN.

Alors, j’aimerais tout autant ne pas lui être présenté sous mon véritable nom.

DUPARQUET, à paît.

11 y vient. (Haut.) Bonne idée, ça, très-bonne idée... GAILLARDIN.

Ce serait le moyen le plus simple qu’on ne sût pas que je suis allé à ce réveillon.

DUPARQUET.

On ne le saura pas. . . je cours chez mon noble ami, quand voue arriverez, vous me ferez demander... nous conviendrons du nom que vous voudrez prendre.

GAILLARDIN.

Une vraie farce, positivement !

DUPARQUET.

Nous rirons!

GAILLARDIN.

Nous chanterons, Duparquet, nous boirons du Champagne.

DUPARQUET.

Avec les actrices.

Tous deux se metteut & danser en fredonnant un air de quadrille. Fanny paraît avec uo vieux paletot déchiré à la main ; elle reste stupéfaite sur le seuil do la porte. Gaillardin et Duparquet s'arrêtent brusquement.

LE RÉVEIL LO N

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