SCÈNE III
Les Mêmes, YERMONTOFF*.
YERMONTOFF, accant rosse très-léger.
Eh bien, cher Duparquet, vosinvitésse fontdonc attendre?
(Apercevant Gaillardin.) Oh! oh !
DUPARQUET, présentant Gaillardin*
Monsieur le marquis de Valangoujar. ..
YERMONTOFF, saluant.
Oh! marquis...
DUPARQUET.
Un de nos plus joyeux drilles.. . (Bas.) C’est un des deux... pour la farce que je vous ai annoncée...
* Gaillardin, Yarmontolf, Duparquet.
LE RÉVEILLON
YERMONTOFF, bu.
Ah ! très-bien! (a CaUiardin.) Vous voulez bien souper avec nous, je suis enchanté, asseyez-vous donc, je vous prie...
Il remonte un peu à droite *.
DU PARQUET, à GaiUorJiu.
Eh bien !
GA1LLAR OIN, bu à Duparquet.
Qu’est-ce que c’est que ce petit bonhomme-là?
DUPARQUET, stupéfait.
C’est le prince Yermontoff... celui qui vous reçoit...
' GAILLARDIN, bas
Allons donc!
Vous voilà... avec vos six pieds... et vos moustaches...
GAILLARDIN, bu.
Jamais je ne me serais figure... (Allant an prince avec un grand saint.) Mon prince... mon prince...
YER MONTOFF, redescendant. «•
Est-ce que vous ne voulez pas vous asseoir?
GAILI.ARD1N, très-troublé.
Je vous remercie... Je ne suis pas fatigué... C’est-à-dire, si... J’ai couru en venant et alors...
YERMONTOFF, allant i Gaillardln.
Eh bien, asseyez-vous. .. (Gaillardin recule et va tomber lourdement sur nue chaiae à gauche — à Duparquet **.) Cher monsieur DuparqUOt...* DUPARQUET.
Mon prince...
YERMONTOFF, qui eat remonté.
Voulez-vous, je vous prie, aller voie si ces dames seront prêtes bientôt...
* Gaiilatdin. Duparquet, Yermontoff.
* Gaillardin, Duparquet, Yermontoff.