ACTE DEUXIÈME
YERMOXTOFF.
Qui donnent chacun une certaine somme, n’est-ce pas?
GAILLARDIX.
Qui donnent chacun line certaine somme... nous donnons trente francs par an, nous ! Je ne sais pas ce que vous donnez, mais nous, c’est trente francs.
YE1ÎMONTOFF.
Une certaine somme pour louer un appartement qui leur appartiendra en commun, pour le meubler...
GAILLARDIX.
Somptueusement!... il y a un tableau dans le nôtre... une certaine Vénus (se versant un verre de Madère.) Vous permettez... (Reprenant.) d’après un certain... et qui yous regarde avec un certain œil...
Y ERMONTOFP, reprenant.
Une certaine somme pour payer les gages des domestiques..
GAILLARDIX.
Les contributions, les abonnements aux journaux... les assurances contre l’incendie.
YERMOXTOFF.
Et cætera, et cætera!
Et cætera, et cætera ! voilà ce que c’est qu’un cerclef
YERMOXTOFF*, se levant, passant A droite.
Et voilà ce que c’est que Métella! Son coeur est un des cercles les plus à la mode de Paris... Tous les gens de quelque distinction s’y sont fait recevoir, mon cher..
GA1LLA R DIX.
Comment tous?
* Gaillardiu, Yennoutoff.
LE RÉVEILLON YERMONTOFF.
Absolument, mon cher, ou à peu près...
GAILLARDIN.
Ah!., et vous?
YERMONTOFF.
Moi ! je suis le président du cercle.. . pour le moment !..
GAILLARDIN, à paît.
Ca n’est pas possible... qu’est-ce qu’il a fait de sa bonne?