ACTE DEUXIÈME
' GAILLARDIN.
Mais dites donc, mon prince. . . une robe à droite, une robe a gauche, et entre ces deux robes mademoiselle Métella... (niant.) mais alors... mais alors...
YERMONTOFF.
Alors quoi?
GAILLARDIN.
Il me semble que c'est là un costume. . .
YERMONTOFF, très-froidement.
Ça vous fait quelque chose à vous, ces choses-là?
GAILLARDIN, avec éclat.
Si ça me fait quelque chose ! ! !
YERMONTOFF, le prenant pnr le bras et l'emmenant.
Ah ! vous êtes un enfant décidément, mon cher, vous êtes un enfant...
GAI LL K RDI N , sortant très- lentement avec le priuce*
Allons bon, c’est moi qui suis l’enfant, maintenant, (se retournant vers Duparqnet.) Mon prince médit que je suis un enfant.. (An prince. ) Mais, mon prince, si j’étais un enfant, ça ne me fera t rien du tout. (Se retournant encore vers Duparqnet.) Avez-VOllS entendu ce que j’ai- répondu à mon prince., je lui ai dit: mon prince, si j’étais un enfant.. (Lo prince tout en riant emmène Gaillardin et on entend à la cantonnade Gaillardin répéter nlusieurs fois:) Mon prince !
mon bon prince !