ACTE DEUXIÈME 8t
Après la pastourelle, applaudissements, cris : » Bravo, Vnlangoujar ! — Bravo, Yillebomio ! *
» TOTO
Le galop maintenant.. Le galop.
MÉTELLA.'
Et plus fort l’orc’iestre. . . on voit bien que ce n’est pas Alfred qui conduit...
L’orchestre joue le galop. Métella entraîne Galllardin, et Toto Tourillon, mais celnl-cl tout en dansant se met à regarder sa montre.
TOURILLON, abandonnant Toto, & part.
Cinq heures du matin! ah fichtre!. (Haut.) Mon chapeau! mon chapeau!
GAILLARDIN, même jeu, abandonnant Métella, b part.
Cinq heures du matin. . . Et ma prison ! (Haut.) Mon chapeau ! mon chapeau !
Ils s’élancent dans la chambre, bousculant tout le monde, cherchant leurs chape eus. On leur apporte deux chapoanx, ils les mettent précipitamment, Tourilsn met le chapeau de Galllardin, Gaillardin le chapeau de Tourillon, ils redescendent, se cherchent, se rencontrent, font l’échange des chapeaux et partent comme des flèches, Tourillon par la gauche et Gaillardin par le fond. L’orchestre a continué de jouer le galop dn quadrille pendant toute cette scène. Au moment où TouriHon et Gaillardin sortent, le prince, Dnparqnet et les femmes, avec de grands éclats de rire, se laissent tomber snr des fauteuils.
Le rideau baisse snr ce tableau.