Chapitre W — Où le père Sariette retrouve ses
trésors 49
Chapitre VII ~ D'un intérêt assez vif et d'une moralité qui sera, je Vespère, très goûtée du commun des lecteurs, puisqu'elle se formule par cette exclamation douloureuse : « Où m'entraînestu, pensée? » et que c'est en effet une vérité généralement admise, qu'il est malsain de penser et que la vraie sagesse est de ne songer à rien 35
Chapitre VIII — Où il est parlé dC amour; ce qui plaira, car un conte sans amour est comme du boudin sans moutarde, c'est chose insipide ... 66
Chapitre IX — Où il apparaît que, comme Va dit un vieux poète grec, « rien n'est plus doux qu'Aphrodite d'or » 79
Chapitre X — Qui passe de beaucoup en audace les imaginations de Dante et de Milton 85
Chapitre XI — Comment l'ange, vêtu des dépouilles d'un suicidé, laissa le jeune Maurice privé de son céleste gardien 100
Chapitre XII — Où il est dit comment l'ange Mirar, en portant des grâces et des consolations dans le quartier des Champs-Elysées, à Paris, vit une chanteuse de café-concert, nommée Bouchotte, et Vaima -. . IH
Chapitre XIII — Où l'on entend la belle archange Zita exposer ses superbes desseins, et où Von voit les ailes de Mirar mangées aux vers dans un placard. 122
Chapitre XIV — Qui nous fait paraître le Kéroub travaillant au bonheur de rhumanité et se termine d'une manière inouïe par le miracle de la flûte 133
Chapitre XV — Où Von voit le jeune Maurice regretter jusque dans les bras d'une amante son ange perdu, et où nous entendons M. Vabbé Patouille repousser comme abus et vanité, toute idée d'une nouvelle révolte des anges 149
Chapitre XVI — Qui met tour à tour en scène Mira la Voyante, Zéphyrine et le fatal Amédée, et qui illustre, par V exemple tet^rible de M. Sariefte, cette
pensée d'Euripide, que Jupiter prive de sagesse
ceux qu'il veut perdre , . , Igj
Chapitre XVII — Où Von apprend que Sophar, aussi affamé d'or que Mammon, préféra à sa patrie céleste la France, terre bénie de l'Épargne et du Crédit, et qui montre une fois de plus que celui qui possède redoute tout changement 180
Chapitre XVIII — Où commence le récit du jardinier, au cours duquel on verra se dérouler les destinées du monde en un discours aussi large et magnifique dans ses vues que le Discours sur l'histoire universelle de Bossuet est étroit et tnste dans les siennes jgg