CHAPITRE III La Révolution municipale
I. — Démission de Lézardière, remplacé par le marquis de Nieuil. L'Intendant, la commission, les bureaux intermédiaires, les tribunaux restent en fonctions . . 209
II. — Les projets de l'Hôtel de Ville de Poitiers : achat de l'hôtel de Nieuil et projet d'emprunt. Opposition de la paroisse Saint-Porchaire. Démission de Ghabiel de Morière. Intervention du Présidial. L'assemblée des délégués de paroisses et l'assemblée générale de la commune. Formation d'un comité de vingt-quatre membres et nomination de l'état major de la garde nationale (8-9 août). Chabiel de Morière reprend sa démission, et l'Hôtel de Ville reconnaît le comité municipal (18 août) . . 211
III. — La révolution municipale à Loudun (25 août). Retour offensif de Lemaître (2-4 octobre). Les deux comités successifs de Châtellerault. Le comité de police et de municipalité de Niort. Le maire de Civray demande lui-môme l'adjonction d'un comité 220
IV. — Les troupes réglées et les gardes nationales. Le régiment d'Agenois compromis par une lettre égarée. Dans les campagnes, les gardes nationales se forment tard et sur le papier. Poitiers conserve les compagnies privilégiées de la milice bourgeoise. Les règlements de septembre et de novembre. 226
V. — L'anarcbie spontanée décrite par Saint-Aulaire. Mauvaise récolte de 178'.). Les grains ne peuvent circuler librement jusqu'à celle de 1790. Le bureau de souscription de Poitiers pour l'achat des grains. Les ateliers de charité 233
VI. — Les impôts indirects supprimés en fait. Résiliation du bail des octrois à Poitiers et à Loudun. La contribution patriotique. Le rôle de supplément des privilégiés. Les commissions intermédiaires assurent le service 240
VII. — Absence de partis politiques. La noblesse de Poitiers favorable an veto suspensif. La correspondance d'Irland de Bazoges et de Filleau. Multitude d'intérêts privés lésés. Poitiers, ruiné par la Révolution,
tait dans l'espoir de compensations - 24b