LA FRANCE SAIGNÉE A BLANC. — LA BELGIQUE ET LA SUISSE
«Nous ne voulons pas tuer la France; nous « voulons seulement la saigner à blanc , disait en « i8i5 , à Lyon, un* grand ami de V ordre, un.doc- « trinaire-modèle , S. Ex. le général autrichien «Budna. Si magna licet componere parvis , Bona- « parte avait eu peur, comme M. Guizot, de ces •/auteurs d'anarchie , qui sauvent les empires; « comme M. Guizot , il avait refusé de remettre « en vigueur les lois électorales de 91 , lesquelles « duraient remis sur pied les volontaires de 92 ; la «saignée eut lieu.
« Ce n'est pas tout , cette pauvre France , saignée «à blanc par douze cent mille baïonnettes, fut « empoisonnée quotidiennement par les doctrines « des journaux du centre.
« Heureusement la constitution de la malade
c était robuste ; il lui est bientôt revenu du sang € à verser pour la gloire et pour la liberté. Ses « organes les plus nobles avaient rejeté le venin ; « elle s'est souvenue de la Marseillaise , le cri de « vive la Nation ! est revenu sur ses lèvres , et les « hommes qui pensaient pouvoir la maîtriser dans «l'état de faiblesse où on l'avait réduite pour eux, « près d'être écrasés sous ses pieds , se sont enfuis. « Les derniers effets du poison l'ont empêchée « d'adresser à ses voisins cette invitation fraternelle, « qui fut si bien entendue il y a trente-sept ans :
Ennemis de la tyrannie ,
Accourez tons , armez tos bras :
Du sein de l'Europe asservie,
Volez avec nous aux combats, liberté! Liberté ! que ton nom sacré nous rallie! Tyrans y tremblez ! tous allez expier vos forfaits.
Nous serrons la même patrie ;
Les hommes libres sont Français.
«Les doctrinaires, déconcertés de sa vigueur « soudaine , se sont efforcés de la faire remettre « au lit où l'avait clouée si long-temps la saignée» « des docteurs Budna, Bulow et Wellington. Prenez «garde, lui ont-ils dit, ne criez pas, ne bougez « pas , autrement vos médecins , craignant que le • transport au cerveau ne vous reprenne, revien- « dront k la saignée. Elle a souri , mais elle a bien «voulu rester calme, et même conserver quel*
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Du 15 au 22 Décembre 1839.
PROCÈS DES MINISTRES. — TROUBLES QU'lJ. QCCASIONE. — CE qu'aurait PU FAIRE M. DE LAIAYETTE.
Le procès des e*-ministres venait de commencer. Dans la population de Paris l'agitation était extrême; extrême çteût la frayeur parmi les courtisans. Us ne voyaient ^lprs. d'appui que dans ï-a* /ayette. Ils l'accablaient d'adulations, ils l'adoraient comme un dieu sauveur- Le commandement suprême des troupes dp ligne eu garnison à Paris fut réuni dans ses mains à celui de la garde na<? tienne. Il se hâta de prendre les précautions If % plus grandes et les mieux conçues pour quç force restât à justice , quelle que fut U 4ççi§MM* 4§
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la Chambre des pairs; déterminé à préserver 4? tout son pouvoir la noble révolution de juillet et la gloire du peuple, de la tache qu'y jjopr^ajjçr rait un attentat contre le respect dû à la positiQ^ de prisonnier.
Malgré tout son ascendant sur les esprits, bien des personnes s'attendaient à voir ses efforts iippuissans. Des masses énormes de citoyens encombraient les rues, sans armes, il est vrai, mais dans un état d'irritation qui pouvait amener d'un instant à l'autre une insurrection générale. La majorité de la garde nationale, tout en obéissant à Lafayettç, partageait les se t ntimens des attroupement qu'elle repoussait ou contenait. Quelque^ patriptes, qui n'avaient pa^eu besoin de ce procès pour savoir à quoi s'en tenir sur les projets ,des gouvernans, n'étaient nullement poussés par le (Jésir .djB fairp violence aux juges de M. de Polignaç; mais ils voyaient dans l'agitation du peuple une occasion d'essayer de rendre à la révolution les résultats qu'ils avaient désirés. Les uns $t flattant . d'empêcher le meurtre des prisonniers, d'autres prétendant que ce meurtre ne devait pas arrêter dans lis dessein de donner aux affaires de Vétat une direction salutaire, ils n'étaient pa* élç>4jpé§ de chercher à çttfmgçr l'ém^tç e« i»r sqrreçtion.
J? 99 vpflljjs prendre aucune part à ce# jctyom 7l
vemens. D'abord, le prétexte en était, comme je l'ai dit, odieux; en second lieu, quoique je susse bien que ce n'était point une aveugle férocité, mais un instinct de conservation qui poussait le peuple à désirer la condamnation des ministres, quoique évidemment il demandât leur tête, non comme une vengeance, mais comme une garantie ; cependant ses dispositions n'étaient point telles qu'on pût se dire avec certitude -.D'un côté nous le détournerons d'un meurtre qui eût été justice tant que les ministres étaient aux Tuileries, qui serait un sacrilège depuis qu'ils sont dans les fers; de l'autre nous l'empêcherons également de se contenter *de leur condamnation, ou de toute autre concession illusoire, et d'abandonner son entreprise avant d'en avoir obtenu un résultat utile à la patrie.
Le seul homme qui dût être assez certain de maîtriser les événemens pour pouvoir s'y lancer safts scrupule , quelque délicates que fussent les circonstances, c'était M. de Lafayette.
S'il avait voulu prendre parti pour le peuple , une fraction considérable de la garde nationale l'eût suivi , les destinées de la France eussent été de nouveau remises en ses mains , et il ne pouvait douter qu'en donnant aux citoyens la liberté , il n'obtint d'eux «ans aucune peine d'user envers quelques foibles instrumens de la même clémence dont on
avait usé envers l'ordonnateur des massacres', il lui eût été aussi aisé de faire conduire à Cherbourg quatre ministres que trois rois.
D'un aulf e côté , s'il se croyait engagé à ne pas se prononcer de la sorte, il pouvait encore jouer avec un grand avantage pour son pays le rôle de médiateur. Certainement il a voulu que les secours qu'il portait alors au pouvoir tournassent au profit de la liberté. Il l'a voulu, il l'a espéré même. Encore ici trop de confiance l'a trompé. Il devait voir qu'on ne le flattait , qu'on ne le souffrait que parce qu'on avait besoin de lui dans cette crise redoutable, et qu'une fois la crise passée on le sacrifierait. Dans l'article du 3o septembre, je l'avais averti ainsi que M. Laffite , qu'il était temps pour eux de s'opposer au parti contre-révolutionnaire, s'ils ne voulaient en être écrasés. Au lieu de se contenter de quelques promesses faites en secret ou répétées à des députations , il pouvait ne consentir à se mettre à la tête de la garde nationale qu'en y portant l'acte de dissolution de la Chambre des députés, et la convocation d'une assemblée constituante, nommée d'après les lois de 91. On n'aurait pu lui refuser cet acte, puisque sans lui tout était perdu ; et une fois cette mesure prise et proclamée , on n'aurait pu la rapporter sans amener immédiatement une révolution, k ^quelle il aurait vainement tenté lui-même de
( 58 ) s'opposer. D'ailleurs le seul instrument de la cour contre lui était la Chambre, et deux heures après la dissolution proclamée , cet instrument était brisé sans retour f '^
En exigeant ce prix de sa médiation, il eût rendu un immense service, non-seulement à la nation, mais au trône. Ce que j'ai dit au commencement de cette note sur les dispositions du peuple annonce qu'on pouvait aisément alors le rattacher au gouvernement du 9 août, si ce gouvernement fût rentré dans la voie des intérêts Nationaux. D'un autre côté, c'était le moyen le plus assuré d'éviter dans Paris une lutte qui pouv^t être ferrible. A la première proclamation de l'acte indiqué, ouvriers et gardes nationaux auraient fraternise ensemble j au milieu de la joie fmblique on eût oublié les ministres prisonniers : es peuples heureux sont toujours démens. L^ liberté, l'humanité , l'hopneqr national, tou{ était sauvé; tandis qu'il n'a tenu à rien^que^ malgré tous les efforts de ]\I. de kafayette et de la garde nationale , la capitale ne soit devenue un chanip de carpage , où au sang des combattans dont les peuples se consolent, se fussent peut-être mêlées quelques gouttes de ce sang qui , sorti de poitrines, sans défense et coulant sur des mains enchaînées, laisse dans la vie des peuples une tache ineffable x une honte qui pèse encore sur leurs £Ql\YÇ-
Wfc fa mH après qu'il ne reste plu^ %ttWW -yçstigç n{ du sçin dont il fut tiré pi dfif bça* qui le, ^rsè^epf .
22 Décembre 1^30.
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b^um,£ D ? f VA s ïï UA TJpN. — analogie; ent^e h c^duite yg
GOUVERNEMENT ET CELLE DU DIRECTOIRE. — Qu'lL POURRAIT T AVOIR AUSSI DE L' ANALOGIE ENTRE LES RÉSULTATS.
«fia situation des affaires est assez grave pguç «toqrter enfin le gouvernement à des r^f(ç^pj9| «sérieuses. Je conçois que la prévqyapcç ^pit a traitée de séditieuse, lorsqu'elle vierçt interrçrçn- « prp les rêves dont se berçait le pouvoir.. M^i§ a lorsque l'^y^nir est devenu du présent, lprsqijç a lçs faits parlent , au moins faudrait-il les écpqter, « £rç vpyfcPt PÇtte population réunie tpute entièrç « c|ans Jes riies , ces feux de bivouac allpmés sur ]ç$ «places publiques, ces baïonnettes qui ^rillenf « dç tpus côtés , ces cris poussas dans l'ombre ç% « en plein jour , peut-on croire ençqre qtfp 1 * $U*t <* la rouf e capable d'assurer la tranquillité çle^ cj- <4tQyeps çt la sécurité de l'État?
* 4,U çapis d'août dernier , lorsque la poudre 4f § <È J#rrjçgde$ fmpait encore , op promit ## #rç#ç
«satisfaire les ambitieux serviles qui veulent « être grands seigneurs et les valets poltrons qui « se croient perdus dès l'instant où ils n'ont plus « de maître ; des institutions républicaines pour as- « surer la prospérité du commerce et de l'industrie, «pour que les hommes vraiment habiles que la « monarchie forçait à renoncer au gouvernement « de l'État pussent au moins prendre , sans s'avilir «par un patronage, quelque part à la direction « des affaires publiques , enfin pour que la classe « ouvrière , qui venait de si bien mériter de la pa- • trie , ne restât pas dans la misère et dans l'op- « pression où la retenait le vice-roi de l'étranger. « On se flattait de satisfaire ainsi tous les inté- «rêts, de rallier toutes les opinions; et f> eut-être «y serait-on parvenu jusqu'à certain point, si l'on «fut resté fidèle à ce programme. Mais qu'a-t-on «établi? Un trône, et voilà tout. Où sont ces ins- « titutions républicaines qui devaient le parer et l'af- «fermir? Qu'a-t-on fait pour le commerce? En « compromettant l'a venir. de la France, on a rendu « toutes les affaires impossibles ou ruineuses. Qu'a- «t-on fait pour ces citoyens d'élite qui ont passé «leur vie à apprendre toute la politique,«excepté « ses bassesses et ses divers modes de trahison ? On «les a écartés, injuriés, calomniés. Qu'a-t-on fait «pour les braves de l'ancienne armée, pour ces % restes des victoires de la république et de l'ew
« pire? On leur a opposé une ordonnance de Louis «XVIH. Qu'a-t-on fait pour les ouvriers des bar* «ricades? On a traité leurs pétitions de révolte et «rivé les fers de l'industrie qui, pour assurer leur « existence , a besoin de sa liberté.
« Au lieu de nous donner des institutions repu* «blicainesy on s'est attaché par-dessus tout à pro* «scrire, à discréditer, à étouffer toutes les idées «et tous les sentimens républicains. Carlistes, « mouchards et doctrinaires se sont réunis contre « les hommes soupçonnés d'en nourrir. Toute la «phalange ministérielle et congréganiste a ma- « nœuvré depuis quatre mois comme le parti de * la contre-révolution pendant la dernière année a du Directoire. Tous les coups tirés par ce parti a contre. les républicains tournèrent alors au pro* « fit de Bonaparte. Qu'on songe qu'il pourrait en « être à peu près de même aujourd'hui.
« Charles X s'appuyait sur l'hérédité et sur les « baïonnettes étrangères ; Napoléon sur ses victoi* « res et sur son génie ; Louis-Philippe sur les inten- « tions semi-républicaines qu'on lui supposait. Si « l'on peut douter de ces intentions, ou s'il paraît « clair que léà ' alentours du prince les rendront « inutiles , si le système de la restauration tend « encore à ruiner la France , et si la guerre aux « principes républicains continue, nos gouvernans « ne craignent-ils pas de jouer le jeu du fils de
• Bowapârtè? On sait quel prestige ce ttora Seul c Wtercte encbre sur Une partie de la population et 2 de l'armée.. Oh sait qUe le seul reproché gràVê
• adressé à la mémoire de l'Empereur est d'âVbir «détruit la liberté française (i). Si vous parvéhlfc «* &ir« croire que là liberté bit un tnàl , et que , «pftr conséquent, il nous à rentra service 'eh la è détruisant; rascehdant de sa gloire Veiércèrâ « des tofs sans Bbstacle , et si, dans Ces tiifcdntf- «tah«ës; son fife se présentait blïrant fe 'seule 4 cmisé que vbus dites possible eh faveur du peu*- «plè, et que cependant vous fëftrsëi, des înstittT- *4ibrfe républicaines ëhtb'uraht un trône natîb'- «»al; quelle force morale loi bpposeHéfc-vou* ? «Nbu* engageons !& ministres de LbuisiPbAlippft «à Jr rëfléchtr. Que te gouvernement se râpiirornê t«nfiH de CeS ihstitutibns quï seules pè'tiVe'rit flàf- « férmir. Oh là fait ces jours-ci béâncbtip dé p¥bi clamâtîoni La meilleure de foutes eût été défaire
• ftfflchër dans Paris les Ibis de 9 t sûr fês &Ssém* «Meésélectdrales'.fc
^i) Les tpmaies q«i réfléchissent en orit btej^afcr*ièfcû4tfN* mais jt parle ici feulement de U masse du public
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25 Décembre 1830.
u cornai et l'otoio*.
c Lés orateurs et les journaux de la faction, ou c plutôt de la coterie, car le mot de (action ,e$t « trop noble pour être appliqué à de pareilles mi- «f àèfés , s'évertuent à nous prourer que les moua terriens dé ces jours derniers n'étaient nullement lé symptôme d'un profond mécontentement de ià nation. Cétait un petit complot, tantôt carliste, tantôt républicain, tantôt bonapartiste, àrf libitum , et qui change de nature suivant le besoin de la phrase . comme les figures changent de couleur dans une fantasmagorie. Excepté quelques prêtres fanatiques, et q*2eique* maniaques altérés de sang ministériel, tout le monde est content de la marche de* afEair», plus content des ministres, encore j>!ut onteitf des Chambres. L'école pJrtL*acniq*je en ett ra» vie, Técole de médedx»e eadhtanlée, fwAh <i* droit émerreinée. la £arô? jâtioctale ex* extâfte- • Voilà tout a drap T^cryler yÀyA*fXMgMt <$û repousse les rmœnZme'ii; v->il* ie* éfe*&H* de juillet, les jeuiies Lér->* de* bs^-»de* et 4* Louvre, qui dédbrest que c*$ resaiercîwwtt m*
«peuvent en aucune façon les atteindre; voilà les « étudians signataires de la proclamation qui ex- « pliquent comment ils ont pu les encourir ; voilà «la garde nationale qui déclare au roi que les « sentimens du peuple sont les siens.
«La coterie qui, déjà triomphante, appelait, « à grands cris , les foudres des réquisitoires et la « hache des bourreaux sur la tête des patriotes et « des royalistes assez honnêtes gens pour ne lui « avoir pas vendu leur conscience, la coterie qui, « après avoir voulu abolir la peine de mort pour « sauver des coupables qu'elle a sauvés sans cela , « s'applaudissait qu'on eût empêché cette abolition « pour avoir le doux plaisir de voir couler le sang «des hommes fidèles à la légitimité ou à la souveraineté nationale, la coterie qui reportait «déjà au pouvoir les chefs de sa doctrine et « changeait tout le ministère , trop patriote à son « avis , se trouve un peu étourdie de cette unani- « mité de réprobation qui se prononce contre elle. «Elle croyait avoir vaincu ou trompé toute la « nation , et n'avoir plus à compter qu'avec les « Cosaques, ce qui n'est jamais*embarrassant pour «les ennemis de la France : elle sent que sa vie- « toire s'est en allée en fumée comme le suif de « ses lampions.
« Cependant elle ne se tient point pour battue. « Ne pouvant tromper le peuple , elle cherche à
«tromper le roi. Ces proclamations, ces protêt» citations, ces pétitions n'expriment point la penasée des écoles et de la garde nationale; ce sont « des ministres, des administrateurs qui les dictent, a qui les inspirent. Il faut ôter la préfecture de la «Seine à M. Barrot, la justice à M. Dupont, l'in- « struction publique à M. Mérilhou , peut-être les «finances à M. Laffitte; il faut.... ils ntosent pas «achever; mais du Palais -Royal ils courent au « Valais-Bourbon. Là , on peut tout oser ; et là-, ils « destituent Lafayette. Il y a trois jours , ils étaient a à ses pieds ; dans leur frisson , ils l'imploraient «comme un dieu sauveur; aujourd'hui, ils ne se « souviennent plus de leurs prières , ,
Semblables p Ces yœux dam Forage formés ,
Qu'efface nu prompt oubli quand les flots sont calmés. x
«Cela est un peu fort , mais c'est heureux. Dé» « sonnais devient impossible l'adoption de cette « loi qui détruisait pièce à pièce , à coups d'âriien- « démens, notre' garde nationale, la seule ins- « titution basée sur les lois de 9 1 , et la seule aussi « qui ait pu réussir. Certainement le roi ne saurait « être assez circonvenu par la coterie pour ne pas « rappeler Lafayette , et Lafayette ne peut reprep- « dre son épée de commandement qu'en obtenant « pour la France les institutions patriotiques qu'elle «demande avec lui. »
26 Décembre 1830.