‹ La Révolution de juillet 1830 et l'EuropeChapitre 25 sur 31 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

Insurrection de Varsovie. — La responsabilité en est imputée à la propagande révolutionnaire. — Enthousiasme à Paris pour la cause polonaise. — Rapprochement de trois cours du Nord . . 240

lasurrection à Varsovie. — Enthousiasme loyaliste des troupes russes. — L'Autriche et la Prusse se rangent aux côtés de la Russie. — Concentration de 60.000 hommes eu Galicie. — La cause polonaise rallie tous les esprits en France. — Paroles enflammées de La Fayette à la (^Ihambre. — La presse anglaise exalte la Pologne. — Procès des ministres de Charles X. — Louis-Philippe laisse entrevoir à Pozzo ses sympathies pour la Pologne. — La France intervient en sa faveur auprès de la R ssie ; mécontentement de Pozzo. — Nous cherchons à intéresser à la cause polonaise les cabinets étrangers. — Violences de la presse. — Nouveaux bruits de guerre en Europe.

Affaires de Belgique. — Capitulation d'.^nvors le 23 octobre 1830 — La choix d'un souverain. — Divergences de vues à ce sujet entre les cours européennes. — Discussions au sujet des démarcations territoriales entre la Belgique et la Hollande. — Activité de Talleyrand à L ondres pour prévenir un conflit géufTal. — La France réclame l'indépendance absolue de la Belgique.

— L'Angleterre satisfaite de la séparation de la Belgique et de la Hollande-

— Les trois cours du Nord s'indignent de la politique anglaise. — Des mouvements populaires sont redoutés à l'occasion du procès des Ministres. — Séance orageuse au club des Amis du peuple. — Désordres à Paris quand on apprend quel es Ministres ne sont pas condamnés à mort. — Le ministère propose un^

558 TABLR DES MATIÈRES

loi électorale qui grossirait le nombre des électeurs, — Les puissances étrangères commencent à reconnaître notre esprit de modération. — Délente dans les sentiments de la Russie à notre égard. — Langage que tient à ce sujet Metternich à Maison. — Attitude plus pacifique de l'Autriche qui néanmoins, continue ses intrigues en Piémont et en Toscane. — Cordialité des relations franco-prussiennes. — Aveu du cabinet de Berlin que le repos de l'Europe dépend entièrement de la France. — Haine de l'Allemagne pour l'Autriche.

Les affaires de Belgique prennent un caractère moins aigu. — La Diète défère au jugement de la (Conférence de Londres l'exécution des mesures ordonnées au sujet du Luxembourg. — La Conférence de Londres prononce le 20 décembre la séparation de la Belgique et de la Uol lande. — Nouvelles discussions sur le choix du souverain. — Prétentions des Belges sur la question des limites du nouveau royaume. — La France exige l'indépendance absolue de la Belgique. — La conférence proclame cette indépendance - Question du duché de Bouillon et de ses enclaves. — L'Angleterre 'met en avant comme souverain le prince Léopold de Saxe-Gobourg-Gotha.

Page 1