‹ La Révolution de juillet 1830 et l'EuropeChapitre 27 sur 31 · CHAPITRE VIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIII

Les affaires d'Ilalie. — Mouvements révolulionnaires en France. — Intervention armée de l'Autriche dans les Etats du Saint-Siège. . 314

Insurrections h Modène et à Bologne menaçant Parme et les états du Nord.

— Enthousiasme du parti du mouvement en France pour la révolution italienne. — Déclarations de La Fayette à ce sujet. — Le maréchal Soult s'exprime avec violence contre l'Autriche. — Emeutes des 14 et 15 février 1831, à Paris. — Mouvements révolutionnaires et anti cléricaux en province. — Emotion du Corps diplomatique à la suite du discours de La Fayette à la Chambre.

— L'ambassadeur de Russie menacé par les émeutiers. — Ministère Casimir Perler. — Il se propose de combattre l'anarchie grandissante. — Gravité de la situation intérieure en France. — La presse anarchiste ne connaît plus de frein. — Les soulèvements d'Italie provoquent une grande émotion à Vienne.

— L'Autriche déclare ne pouvoir en rester spectatrice indifférente. — La question du principe de non-intervention se pose en France dans foutes son ampleur. — L'Autriche manifeste l'intention de iaire occuper Panuo et Modène.

— Pozzo parle même d'une intervention possible dans les Etals pontificaux. — Discussion entre Apponyi et Sébastiani à propos de l'intervention autrichienne 6n Italie. — Activité des réfugiés italiens en France. — Sébastiani ne fait plus du principe de non-intervention une condition sine qua non de notre action militaire pour les états non-limitrophés de la France. — Notre gouvernement

propose des réformes radicales dans les Etats pontificaux. — Apponyi se montre sceptique à cet égard. — Maison entretient Metternich d'une collaboration éventuelle franco- autrichienne dont Rome aurait été «le point central ». — Le pape réclame l'intervention des troupes autrichiennes. — Le gégéral Frimont reçoit l'ordre d'occuper Bologne. — Discours de Casimir Périer à la Chambre au sujet de la portée du principe de non-intervention — Sainte- Aulaire et Lutzow sont chargés de s'entendre avec le gouvernement papal sur les mesures à prendre pour comprimer la révolution dans les états pontificaux. — Le cabinet Périer ne regarde plus l'intervention de l'Autriche à Rome com:ue une question de guerre. — Sympathies du corps diplomatique pour Casimir Périer. — L'opinion française mécontente de la présence des Autrichiens dans les états pontificaux. — La France en réclame l'évacuation, à l'exception de Ferrare et de Comacchio. — Aigre discussion entre Casimir Périer d'une part, Werther, Pozzo et Apponyi de l'autre. — L'idée est émise d une réunion des plénipotentiaires des cinq puissances pour fixer les bases d'un état de paix « solide et durable ». — Note remise à l'Autriche par la France sur le retrait des troupes autrichiennes des étais de l'Eglise. — Agitation des révolutionnaires italiens. ~ Metternich annonce le retrait prochain des troupes autrichiennes dans les Romagnes ; l'Autriche maintiendrait toutefois quelques forces à Ancône et à Bologne jusqu'aux mesures que doit prendre le Pape. — La politique de Casimir Périer inspire confiance à l'Europe. — L'Autriche se déclare partisan de conférences en vue d'un désarmement et manifeste son désir de paix. — Détente générale en Europe au printemps de 1831.

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