CHAPITRE XI
L'émeute en Pologne. — Efforts de la France en faveur des Polonais. — Hostilité à leur égard des cours de Prusse et d'Autriche. — Question du désarmement 429
Notre gouvernement pressent le cabinet anglais au sujet d'une démarche commune à Saint-Pétersbourg. —Cette démarche est accueillie froidement. — La Prusse se déclare ouvertemeot pour la Russie. — Adresse de la ville de Koenisberg au roi Frédéric-Guillaume III. — Le Tsar se déclare péniblement impressionné des démarches françaises. — Mécontentement de Pozzo di Borgo. — Un bâtiment de guerre est envoyé dans la Baltique par le comité polonais de Paris. — Terreur suscitée en Russie et en Allemagne par la propagande révolutionnaire. — Le cabinet de Vienne offre son concours à la Russie pour la répression de l'insurrection polonaise. — Metternich se prend à regretter le partage de la Pologne. — Union « intime, inaltérable » entre les cabinets de Berlin et de Pétersbourg. — L'amnistie accordée par la Russie est illusoire. — Instances pressantes et vaines de Bourgoing près du Tsar en faveur des Polonais. — L'Angleterre conserve dans cette question une attitude hésitante et faible.
Loi sur la pairie en France. Loi sur le divorce. — Reprise du projet de désarmement. — Périer regarde ce projet comme sans valeur tant que la question belge ne sera pas réglée — >'ouvelles difficultés soulevées par les cours de l'Europe centrale au sujet des forteresses belges. — L'état de l'Italie donne lieu à de nouvelles préoccupations. — Conférence des représentants des puissances tenue à Paris, le 14 décembre 1831, sous la présidence de Périer au sujet des affaires du Saint-Siège.