La Théophilanthropie, p
particulièrement des époux* des soins personnels et la propreté des vêtements, ne peuvent guère commencer avant onze heures.
Ils demandent donc à jouir du temple depuis dix heures jusqu'à dix heures trois quarts comme ils y étoient autorisé par un arrêté antérieur du département.
Ils sollicitent cette autorisation avec confiance de Magistrat dont le premier désir est d'encouragé toutes les institutions qui peuvent concourir au honneur des citoyens et à l'affranchissement de la République.
Salut et Respect.
Sassot, Boussiard, Saget, Loyseau, Polliart, Baudouin, Joseph, Marguerie, Drouot 2.
La municipalité du 1" arrondissement, qui s'était déjà montrée bienveillante à l'égard des théophilanthropes lors de leur installation, répondit à leur attente. Elle communiqua leur pétition au département de la Seine, le 1" brumaire an VII, et ajouta qu'elle trouvait leurs demandes légitimes^.
Mais le département avait son siège fait. Il répondit par une fin de non-recevoir motivée par une série de mauvaises raisons.
Paris, le 6 brumaire an 7 de la République française.
L'administration du département à l'administration municipale du i*^*" arrondissement.
Citoyens, nous avons reçu votre lettre du premier de ce mois par laquelle vous demandés notre autorisation à l'effet de ne commencer qu'à onze heures la célébration des fêtes décadaires, afin de donner aux sectateurs du
1. Les mariages étaient célébrés au milieu de la fête décadaire dont ils étaient un attrait.